The lost art of keeping secrets

Tag: cinéma

Instants de bonheur

Bonjour bonjour! Comment était ce lundi ensoleillé? Je n’arrive pas à croire que ça fait plus d’une semaine qu’il fait si beau! C’est tellement agréable…
Aujourd’hui, pour bien commencer la semaine, je vous propose un billet reprenant les petits bonheurs de ces dernières semaines…
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 Juste avant de partir pour Londres, j’ai découvert un blog déco particulièrement chouette, et je ne me lasse pas d’aller y farfouiller. Il s’agit de The decorologistIl y a des tas de bonnes idées et de magnifiques photos. C’est très inspirant, allez y faire un tour!
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 Avant de partir toujours, je m’étais mise aux fourneaux pour cuisiner une belle série de cupcakes des plus variés. Nous sommes tous de vilains gourmands dans la famille et ces petits gâteaux sont trop bons! Cette fois-ci, j’avais fait des cupcakes à la fleur d’oranger et glacés au citron, des cupcakes au nutella et au café (des incontournables dont vous pouvez trouver les recettes sur ce blog – vous pouvez vous repérer grâce à l’onglet “Un peu de rangement”) ainsi que des cupcakes au beurre de cacahuètes. Ils étaient tous délicieux, mais je dois bien avouer que la génoise à la fleur d’oranger ne m’a pas du tout laissée indifférente!
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 Ma chère colocataire m’a fait découvrir une nouvelle série british fa-bu-leu-se. Il s’agit de Miranda, vous connaissez? Si oui, je serais ravie d’entendre vos commentaires! La série ne comporte à l’heure actuelle que deux saisons de 6 épisodes, ce qui est très malheureusement peu. Apparemment il y aura bien une troisième saison mais le tournage n’a pas encore commencé. La série est une sitcom qui suit le quotidien de Miranda, une trentenaire qui n’entre pas dans le “moule” de la société. Elle est grande, plantureuse, maladroite, est propriétaire d’un joke shop et est, au grand dam de sa mère, … célibataire! Alors si vous êtes fans de l’humour anglais, vous allez être servis. Je me suis marrée à m’en rouler par terre et la cerise sur le gâteau, ce sont les petites interactions entre Miranda et la caméra qui sont juste hilarantes. L’entourage de Miranda est quant à lui tout aussi drôle. Le personnage de sa mère est un régal à lui seul, et si vous ne vous retrouvez pas à entonner des ‘such fun’ et des ‘what I call’ à tout bout de champ, vous n’êtes pas encore mordus!
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 Jusqu’ici, je n’avais pas encore (quoique) goûté à la débauche alimentaire, mais cette fois-ci, c’est fait. Et vous voulez le nom du coupable? Le Cadbury au caramel. Mieux vaut ne pas commencer, vous êtes prévenus. En ce moment, avec l’arrivée de Pâques, nous avons droit à des petits (moyens et gros) oeufs fourrés de caramel coulant. Non, mais, moi, je vais mourir.
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Ce que j’aime partir à la recherche de quelques pièces de vaisselle et de décoration… Des tasses à thé, un magnifique vase qui accueillera très bientôt un petit bouquet de fleurs et puis une jolie carafe pour avoir toujours de l’eau sous la main et se préparer du délicieux thé glacé l’été! Le prochain achat, ça sera une grande théière pour nos soirées et long lazy afternoons bien sûr !
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Se programmer une séance cinéma pour cette semaine… Ca sera sans doute The Best Exotic Marigold Hotel. 
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La nouvelle chanson de Madonna Girls gone wild qui me reste en tête depuis quelques jours. Vous pouvez l’écouter ici. Ca donne la pêche!
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 La saison 5 de Mad Men qui commence ce soir, je pense. J’ai TROP hâte! Ce qu’ils m’ont manqué…
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 Me programmer des petites balades dans Londres afin de faire des petites chasses aux oeufs, entre deux cours, avant ou après. Toutes les excuses sont bonnes pour y aller! Aujourd’hui, j’ai fait un petit tour à Sloane Square  et j’ai trouvé pas moins de 9 oeufs dont 1 que je n’ai pas su photographier… J’y retournerai sans doute d’autant que j’ai beaucoup aimé le quartier avec ses petites ruelles et ses jolies maisons. J’ai repéré un lovely salon de thé aussi, il faudra que j’y aille! Il fait si beau, il faut en profiter, j’irai m’enfermer dans les musées quand la pluie reviendra!
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 La mini-série Titanic de Julian Fellowes a commencé ou est sur le point de l’être si je ne me trompe pas. Je suis ne très grande fan du Titanic, en général alors j’ai plus que hâte! 
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 Pouvoir reprendre mon petit déjeuner avec du Lemon Curd. Miammmm :P
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♥ Ressortir les ballerines… J’en ai trouvé une jolie paire rouge que je vous montre bientôt, et ces petites beautés roses fleuries attendent sagement d’être sorties… Ce sont des Zonacentro, marque dont je vous ai déjà parlé et que j’affectionne particulièrement pour leur design et leur rapport qualité/prix.
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Bon et bien je pense que c’est tout pour aujourd’hui, j’espère que le billet vous a plu! Je reviens bientôt avec des billets que j’ai en retard… Et il faut vraiment que je termine ma série sur Edimbourg.

Have a good night!

Petit PS à Axelle: cette petite bougie au Patchouli embaume toute la pièce. J’en suis à plus d’un mètre et j’en ressens les délicieuses effluves… !

My week with Marylin

J’ai trouvé My week with Marylin, parfait du début à la fin, autant que vous soyez au fait! Les acteurs, la reconstitution, les décors, les plans, la narration et le scénario, absolument tout m’a ravie de délectation.

Le récit commence alors que Marylin Monroe est accueillie en Angleterre pour le tournage d’un film (The prince and the showgirl) de Sir Laurence Olivier dans lequel ce dernier tient l’autre rôle principal. Marylin est alors à l’apogée de sa carrière, “la personne la plus aimée au monde” selon certains, et vient d’épouser Arthur Miller.

Le point de vue adopté par le film est celui de Colin Clark, un jeune homme de la haute société britannique nourrissant le rêve de travailler dans le cinéma et qui se porte en narrateur de cette “histoire”. A force de détermination, il parvient à intégrer les studios de Sir Laurence Olivier et prend ainsi une part déterminante au film en préparation. Le tournage et les anecdotes qui en découlent servent de mise en abîme pour évoquer la personnalité de la star. Marylin est dépeinte comme un agneau apeuré, prisonnière de son image, incroyablement peu sûre d’elle et subissant le mépris cinglant de la gente masculine ne voyant en elle qu’une poupée blonde dont le talent se limiterait à l’usage de ses charmes avantageux.

My week with Marylin se fait le voyeur pudique de la star, à l’image du narrateur. Le réalisateur porte à l’écran le malaise et les paradoxes animant la jeune femme à travers des plans prolongés et esthétisés qui ne sont que régal. Michelle Williams crève l’écran. Toutefois, et c’est aussi ce que j’ai aimé, le film ne se fait pas un simple écho naïf des démons de Marylin. De façon subtile et délicate, il nous donne à voir une autre facette de l’actrice en mettant en avant sa capacité à se jouer des attaques dont elle est victime et surtout à en tirer parti. Sous ses allures de brebis farouche transparaît une femme parfaitement consciente du pouvoir qu’elle exerce sur les hommes, usant de ses charmes pour satisfaire ses caprices. Elle a très bien intégré les règles du jeu dont elle est l’héroïne et parvient, sous ses airs d’ingénue et de petit animal blessé, à les tourner en sa faveur. De ce court échantillon de la vie de la star, transparaît des états d’esprits totalement antagonistes où elle paraît tantôt parfaitement heureuse et légère tantôt effroyablement déprimée et surmédicamentée.

Le film de Simon Curtis arrive à nous faire ressentir une palette d’émotions particulièrement variées, nous livrant un portrait creusé, à la fois très léger et grave de la star nous donnant quelques pistes sur la détresse mentale qui la rongeait déjà alors. Marylin, définitement une femme aimée de tous mais de personne en particulier. L’archétype de l’artiste détruit par le star-system ne parvenant plus à identifier le vrai du faux, l’attention sincère des flatteries intéressées, son personnage d’elle-même. My week with Marylin s’attache, à travers les liens éphémères que la star noue avec le jeune Colin Clark, à nous exposer en partie cette recherche vaine d’attention pure, de tendresse qui ne soit pas biaisée par la fascination qu’elle suscite instantanément.

Terminons par souligner la prestation d’Eddie Redmayne, dans le rôle de Colin Clark. Il est incroyablement talentueux et plein de panache. Si Michelle Williams crève l’écran, il a le grand mérite de lui tenir tête et ne passe certainement pas inaperçu, comme ça aurait pu peut-être le cas. Autres membres notables du casting, Kenneth Branagh qui interprète Sir Laurence Olivier, Emma Watson, Julia Ormond,… Et puis le temps de quelques secondes, un petit rôle qui ravira très certainement les fans de Downton Abbey.

My week with Marylin est l’adaptation romancée du livre écrit par Colin Clark The prince, the showgirl and me.

Et pour clore le billet, quelques jolies images… Convaincus?

Billet du vendredi soir

Bonsoir!

Vous avez passé une bonne semaine? La mienne fut excellente! Et elle n’est pas encore terminée…!

Je vous l’avais dit dans un billet précédent mais j’ai passé les deux derniers jours dans un festival de cinéma, le Festival du film d’amour de Mons (qui ne présente pas uniquement des films d’amour comme on pourrait le croire) où j’ai pu voir 4 films! Ca m’a fait un bien fou de me replonger dans l’ambiance du cinéma que je désertais plus ou moins depuis quelques temps (en comparaison à ma fréquentation habituelle). Je vais d’ailleurs vous parler bientôt de ces films dans un billet spécialement prévu à cet effet. J’ai eu un énormissime coup de coeur pour l’un d’eux et j’ai hâte de vous en parler. Ces deux jours ont également été l’occasion de passer un excellent moment avec Sophie; notre soirée/nuit papotages était géniale! Merci pour tout, c’était un vrai plaisir!

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Mis à part ça, j’ai chopé un bon gros rhume, voix de Garou comprise. Mais bon, je suis de trop bonne humeur pour être malade, j’ai donc décidé que ce petit rhume restera un petit rhume (mais oui!) (enfin, je l’espère). Quoiqu’il en soit, il ne m’empêchera pas d’aller à la foire du livre demain… J’espère faire de chouettes trouvailles, revenir avec un ou deux titres de ma liste, et profiter de ce bain livresque, bien évidemment. Aujourd’hui je n’ai pas fait grand chose, … mais j’ai été chercher mes nouvelles lunettes. Je vous les montre bientôt!   J’ai également fait une douzaine de cupcakes (mokka et fraise) commandée par le très cher petit frère et l’instance parentale, aussi.

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Je me réserve toutefois un dimanche paisible. Je vais enfin pouvoir voir The help. J’ai tellement aimé le roman que j’ai hâte de voir le film, que j’ai bien malgré moi raté au cinéma (programmation de merde, bonjour). J’ai aussi 2-3 petites choses à faire, notamment en rapport avec mon futur départ. Des petits trucs (et moins petits) que je remets toujours au lendemain et dont il faut vraiment que je m’occupe… Et en parlant de mon départ, tout semble se mettre en place petit à petit, mais je ne dis rien de plus pour éviter de me porter malheur! Vous saurez tout très bientôt! J – 12… Je pense également préparer quelques billets pour ici, et commencer à penser à un nouveau design (ça se précise). Les billets que j’ai su préparer la semaine dernière m’ont permis de bien avancer dans ma looooongue liste de choses à publier alors je vais essayer de refaire ça… : billet cinéma, basiques beauté, envies du moment, quelques nouvelles jolies petites choses, et… Edimbourg, la belle de mon coeur… Le programme vous sied-t-il?

Sur ce, je vais aller prendre une bonne douche bien chaude, me blottir dans mon lit et lire Jane Austen. J’ai quand même la tête un peu en bouillie avec ce rhume et j’ai juste envie de calme, de douceur et de jolis mots.

Source

Je vous souhaite une excellente soirée, et un très bon samedi!

Edinburgh Mood

Hello ! Je suis désolée de vous avoir abandonnés ce weekend, mais j’ai eu un vendredi et un samedi bien remplis, et j’ai profité de la journée de dimanche pour me reposer. Aujourd’hui, j’ai achevé de planifier mon voyage, et préparé ma valise. J’ai hâte d’y être!

Je n’ai pas encore préparé de billets en avance, ça sera au programme de ce soir, je vais essayer d’en faire un maximum, mais à mon avis, ce ne seront pas des publications quotidiennes…

Pour le billet d’aujourd’hui, j’ai envie de partager quelques jolies photos d’Edimbourg, pour ceux qui ne connaissent pas du tout, afin de vous donner une idée de l’endroit où je vais me trouver ces prochains jours. Après avoir lu et adoré McCall Smith (la série Isabel Dalhousie pour être précise), Edimbourg était une des villes qui figuraient au top of my list d’endroits à visiter. Pour me mettre dans l’ambiance, j’ai décider de me plongér dans 44 Scotland Street, un recueil de chroniques retraçant la vie de personnages vivant eux aussi dans la capitale écossaise. J’adore, vraiment. Et en plus, l’auteur parle régulièrement d’un artiste écossais que j’aime beaucoup : Vettriano (quelques oeuvres ci-dessous). Ouvrir un roman de McCall Smith est toujours un vrai bonheur, je m’y sens tellement bien. Je me les garde précieusement, un de temps en temps, à savourer, à déguster,… et je me réjouis qu’il soit un auteur si prolifique.

Vendredi, je suis donc allée manger dans un 50′s American diner, et c’était juste génial, parfait jusque dans les moindres détails, je vous en parle bientôt! Après un chouette film, nous sommes repassées par la bouquinerie, et je suis revenue avec une très vieille édition Gallimard d’Autant en emporte le vent. Me dire que je vais découvrir ce roman sur ces pages me laisse rêveuse…

Ce jour-là, j’ai également été au cinéma deux fois sur la journée: Ma première fois et Sherlock Holmes 2. Deux bons moments dans l’ensemble, même si j’ai été quand même assez déçue par le deuxième. Toutes ces scènes d’action, ces ralentis ennuyants… Heureusement que l’humour était au rendez-vous! Un scénario un peu plus fouillé n’aurait pas été de refus non plus. Mais bon, je savais aussi un peu à quoi m’attendre… Quant à Ma première fois, c’était une très belle découverte. Je me suis agréablement laissée emporter par ce film à l’esthétique soignée et à l’histoire toute douce. Rien d’original, mais c’était joliment raconté, et ça m’a beaucoup plu.

Toutes les images viennent d’ici

Samedi, je suis partie à Bruxelles, pour rencontrer une de mes correspondantes adorées et compatriote. C’était une très bonne journée, tout s’est passé si naturellement, nous n’avons pas arrêté de papoter, le ciné prévu est même tombé à l’eau au profit d’une balade prolongée. Nous avons fait quelques achats, et j’ai découvert Forever 21, un magasin dans lequel j’ai déjà hâte de retourner! J’y ai pris quelques jolis bijoux, mais j’y repasserai bien pour essayer quelques vêtements pour le printemps prochain… Et puis, contre toute attente, et pour notre grand ravissement, nous sommes tombées nez à nez avec une boutique lollipops, que bonheur! Bref, une très belle journée (il ne pouvait en être autrement, en la commençant avec un caramel machiatto du Starbucks!), en très bonne compagnie, à refaire !

Voilà en quelques mots mon quotidien de ces derniers jours… Je vous laisse avec quelques images de tableaux du peintre Jack Vettriano:

Dance me to the end of love

Je vous enverrai des pensées d’Edinburgh!

Bandes-annonces du lundi soir

Bonsoir!

Après avoir travaillé une bonne partie de la soirée sur mon mémoire, j’ai bien le droit à un petit peu de réconfort non? Je vous propose quelques bandes-annonces de ce qui sortira prochainement dans les salles obscures (en Belgique, je précise!). Je vais très peu au cinéma en ce moment, et ce n’est pas prêt de s’améliorer avec le mémoire qui doit être terminé pour le début du mois de janvier, mais je sais que ces films, même si je rate leur sortie sur grand écrans, figureront sur ma liste de films “à voir”.

The Rum Diary, de Bruce Robinson. Avec Johnny Depp, Aaron Eeckhart… Adapté des chroniques de Hunter S. Thompson. Sortie cette semaine.

Les adoptés, de Mélanie Laurent. Avec Mélanie Laurent, Denis Menochet, Marie Denarnaud… Sortie le 7/12.

Les tribulations d’une caissière de Pierre Rambaldi. Avec Déborah François, Elsa Zylberstein, Nicolas Giraud,… Adapté du roman éponyme d’Anna Sam. Sortie le 7/12.

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Et puis, j’attends avec impatience la sortie du film Restless en DVD car je l’ai raté au cinéma (d’ailleurs, est-il passé dans mon cinéma?). Le trailer, pour ceux qui ne connaissent pas:

Restless de Gus Van Sant. Avec Mia Wasikowska, Henry Hooper.

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Y en a-t-il qui vous font envie/que vous avez vus? Dites-moi tout!

Bonne soirée!

 

Ce weekend, je vais…

  • terminer La fille du marais de Franny Billingsley.
  • écrire plusieurs billets pour ce petit espace. Planifier une bonne recette pour demain. J’ai des tas d’idées, je vais vous inonder de mots mes chers!
  • répondre à vos doux commentaires.
  • écouter en boucle Feist et son nouvel album Metals. Un vrai bijou.
  • porter mon gorgeous coat Desigual, bought in London, remember!
  • me plonger dans ma correspondance, écrire avec un thé, et me rendre à la poste lundi matin.
  • prendre le train pour 3 longues heures… Le livre qui m’accompagnera ne figure pas dans ma sélection Halloween, ce sera L’odyssée du passeur d’aurore de C.S. Lewis, le tome 5 des chroniques de Narnia. Avec ma mère et ma soeur, nous avons décidé il y a quelques mois de lire l’intégrale des chroniques, en fondant un petit club de lecture entre nous. Notre réunion étant prévu pour le dimanche suivant, je m’y prends un peu à l’avance, pour vite me replonger dans mes lectures spooky!
  • me faire une nouvelle manucure…
  • déguster un délicieux cake salé au saumon, à la ricotta, avec des olives ou des noix, selon l’humeur de ma soeur.
  • au cinéma, Un monstre à Paris, Les 3 mousquetaires,… peut-être les deux ou une deuxième séance dans la semaine…
  • préparer quelques billets Halloween mood pour la fin de la semaine prochaine. Essayer de trouver quelques petites décorations pour le/les gourmandises que je compte préparer.
  • choisir 1 ou 2 films avec ma soeur pour la soirée du 31. Comme je le disais dans un billet précédent, rien de trop effrayant! Sans doute du Tim Burton.
  • regarder la saison 6 de Doctor who. J’ai reçu la deuxième partie de la saison cette semaine, la dégustation peut commencer. Je compte la regarder en compagnie de ma soeur, donc je vais revoir les 3 premiers épisodes, mais vous vous en doutez, ça ne m’embête PAS DU TOUT!
  • confectionner avec amouuuur les logos pour le Christmas swap.
  • aller manger un petit quelque chose à la foire, faire des photos, les partager avec vous. La foire de Liège est assez importante, j’ai hâte d’y aller pour me balader parmi les lumières, les sonneries tonitruantes et les bonnes odeurs!
  • vous lire, lire et dormir…
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Et vous? Qu’avez-vous prévu pour ce weekend d’octobre?
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Pleaaase, turn off the lights !

Commençons bien la semaine, parlons de mes dernières découvertes cinématographiques. Pas de déceptions, comme c’est agréable!

Mmmh… cette photo, cette ambiance, et l’élégance de Marion Cotillard…

Midnight in Paris de Woody Allen. Depuis quelques années, je découvre petit à petit l’oeuvre de ce réalisateur un peu farfelu et je passe toujours un bon moment. Midnight in Paris est son dernier film. L’idée me plaisait dès le départ, puisqu’il s’agissait de visiter le Paris des années 20! Le film raconte l’histoire de Gil (Owen Wilson) en voyage à Paris avec sa fiancée Inez (Rachel McAdams). Il est totalement envoûté par la capitale française et a la sensation que ses accompagnateurs (ses futurs beaux-parents et un couple de connaissances rencontré par hasard) passent à côté de toute la poésie des lieux. Gil se met alors à arpenter la ville seul et se retrouve par hasard, à minuit dans une ruelle où un vieux taxi passe, s’arrête et l’invite à monter. Il remonte le temps et bascule dans les années 20. Complètement sonné par cette aventure, il y retourne le lendemain, et le surlendemain (on se demande pourquoi, n’est-ce pas?). Il fait ainsi la connaissance de toutes les personnalités qu’il admire et qui ont vécu ces années-là à Paris: Hemingway, Dali (joué par Adrien Brody ♥) , Buñuel, Picasso, le couple Fitzgerald, Gertrude Stein, Cole Porter,… Le scénario est assez léger, il n’y a pas de grande intrigue, et la morale assez simple mais qu’est-ce que l’on passe un bon moment! Owen Wilson est brillant, drôle et touchant dans sa quête de perfection. Gil est un personnage typiquement allenien: névrosé, handicapé par toutes sortes de remises en question, éternel insatisfait, asocial aussi… L’atout majeur du film est bien sûr l’ambiance qu’il met sur pied: Paris, présent comme passé, la nuit et ses lumières. Allen ne nous épargne pas le cliché de la ville sous la pluie, mais on l’aime ce cliché non?

One day, de Lone Sherfig. J’ai rabâché les oreilles de mon entourage à propos de la sortie de ce film pendant pas mal de temps. Lorsque je suis allée le voir, j’étais aussi agitée qu’une puce, et cela pour plusieurs raisons annonçant un film très prometteur. La première est que j’ai adoré le livre dont il est tiré de David Nicholls. La seconde, parce que j’étais totalement sous le charme du casting (j’estime énormément Anne Hathaway). La troisième, pour la réalisatrice, qui est celle du magnifique An education.  Première impression: le film ne m’a pas du tout déçue! Il m’a même beaucoup beaucoup plu. Il n’est certes pas parfait, mais aucune adaptation ne l’est lorsque l’on porte le roman qui en est à l’origine dans son coeur. Le duo d’acteurs est fabuleux. On sent clairement l’alchimie entre eux, le couple porte littéralement le film. Jim Sturgess, que je ne connaissais quasiment pas incarne à merveille l’insupportable Dex; quant à Anne Hathaway, elle fait une parfaite Emma. Outre les deux personnages principaux brillamment incarnés, on retrouve l’ambiance du roman, ce qui est assez agréable. On peut néanmoins déplorer un rythme un peu trop soutenu dans la succession des années mais cette précipitation était difficile à éviter, puisque le film se déroule sur une période de 20 ans. Cependant quand on n’a pas lu le livre au préalable, il est peut-être plus difficile de se faire une idée de l’évolution de ces deux personnalités, d’autant que si l’évolution chez Dexter est assez palpable, elle l’est beaucoup moins chez Emma dont le cheminement est plus discret, à l’image de son caractère. L’esthétique du film est simple et soignée. C’est un film qui m’a marquée, je l’ai trouvé touchant, comme le livre que je continue de conseiller autour de moi!

PS: essayez de le voir en VO, parce que la doublure de Dex n’est pas très… raffinée (Et son accent  anglais est à tomber!).

Beginners  de Mike Mills. Beginners m’a énormément plu. Je suis entrée dans le film directement, emportée par l’histoire de ces trois personnages. On assiste à la naissance d’une relation amoureuse touchante mais surtout, et c’est ce qui m’a le plus marquée, au tournant de la relation entre Oliver (Ewan McGregor) et son père, Hal (Christopher Plummer) qui lui révèle son homosexualité, avant d’apprendre qu’il est mourant. Hal a une personnalité exubérante, refusant de se résigner et même d’informer son entourage de son état de santé. Oliver reste perplexe face à ce comportement, se demandant quelle mouche a piqué son père et d’où il tire cette vitalité. Oliver lui-même est un personnage résigné, insatisfait, abîmé, animé par une seule passion, celle qu’il met dans ses dessins. Leurs personnalités s’entrechoquent mais il ressort de leur relation énormément d’amour et de considération mutuelle. Le film est construit sur des aller-retours entre la période où Oliver partage les derniers moments de la vie de son père et le présent alors qu’il fait son deuil et  rencontre Anna (Mélanie Laurent). Mike Mills insère de façon régulière des images, des mots, qui viennent briser davantage encore la linéarité du film et lui donne un aspect saccadé que j’ai beaucoup aimé. L’esthétique est très travaillée et je trouve qu’elle sert le film, lui donnant un côté unique. Je pense par exemple au bureau jaune pétant où travaille Oliver, cet endroit est imprimé dans les souvenirs que j’ai du film, tout comme les moments où le héros s’essaie aux tags. J’ai parlé de trois personnages principaux, mais j’en ai oublié un: le chien! Il m’a fait beaucoup rire, et s’il est d’une certaine façon l’écho de la solitude d’Oliver, il est aussi un fabuleux moyen d’apporter une note d’humour au film. Pas que celui-ci soit larmoyant, bien au contraire, il est même assez drôle, compte-tenu du sujet qu’il traite. Il y a des tas de situations cocasses et des répliques assez savoureuses telles que I’ve always wanted to have a phone call with somebody who doesn’t talk (Oliver), I don’t want to just be theoretically gay. I want to do something about it (Hal)Bon en bref, je vous le conseille!

J’espère que cette longue note cinéma vous a plu. Avez-vous vu ces films?

Qu’en avez-vous pensé? D’autres à me conseiller?

Je vous souhaite un bon lundi!

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