Je vous écris en direct des fourneaux où cuit la dernière plaque de sablés de Noël, miamm! Et quelle odeur! Que diriez-vous d’une petite recette? Avec le chocolat chaud de ce matin, nous restons dans une ambiance gourmande…
Un de nos indispensables pour Noël: une rose de Noël, en compagnie de “Desserts des jours heureux” de Guillemette Auboyer et Eve-Marie Briolat
J’ai choisi ma recette de mon magnifique livre Desserts des jours heureux qui est génial, tant sur le fond que sur la forme! Je vous le présenterai en détail un jour (si vous le souhaitez) parce qu’il vaut le coup!
Préparer des sablés en soi n’est pas difficile, mais ça prend pas mal de temps, ne serait-ce que pour la confection des petites formes et les nombreuses fournées…
Pour une cinquantaine de sablés, vous aurez besoin:
120 gr de beurre demi-sel à température ambiante
240 gr de farine ordinaire
40 gr de poudre d’amandes
80 gr de sucre glace
1 oeuf moyen
Variante: Sablés au Quatre-épices. Il faut alors ajouter à la pâte 4 cuillerées à café de Quatre-épices. N’en ayant pas dans mes armoires, j’ai choisi de faire des sablés natures, tout aussi bon, croyez-moi!
Préparation:
- Coupez le beurre en petits dés. Mélangez du bout des doigts le beurre à la farine, la poudre d’amandes et au sucre glace jusqu’à l’obtention d’un “sable grossier”. Ajoutez l’oeuf et pétrissez jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte.
- Enveloppez la boule de pâte dans du film alimentaire et laissez-la reposer au frigo durant 2 heures.
- Préparez votre plaque de cuisson que vous recouvrez de papier sulfurisé ou de votre feuille en silicone. Le four préchauffe à 180°C.
- Etalez la pâte sur un plan de travail enfariné à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Pour plus de facilités, procédez par “morceaux” de pâte. L’épaisseur doit être d’environ 0,5 cm. Découpez ensuite à l’aide d’emporte-pièces.
La cuisson dure environ 10 minutes mais ce sont vos yeux qui sont vos plus fidèles amis! Une fois les sablés légèrement dorés, il est temps de les sortir et de les laisser refroidir sur une grille…
Comment trouvez-vous la jolie nappe faite par ma maman? Gorgeous, right?
Je ne soupçonnais pas une lecture si délicieuse, lorsque j’ai emporté ce si joli livre dans mes sacs, lors de ma journée londonienne de la fin du mois d’octobre. Miracle on Regent Street est le premier roman d’Ali Harris et c’est pour moi une très belle réussite. Ce livre m’a fait passer un si bon moment! Un de mes gros coups de coeur de l’année, de quoi terminer 2011 en beauté ♥♥
Miracle on Regent Street appartient à un genre que j’avais délaissé depuis un certain temps et auquel je n’avais pas spécialement envie de revenir dans l’immédiat. La promesse d’une jolie histoire se passant à Noël, d’une héroïne attachante, d’un grand magasin londonien, et la capitale anglaise a été le déclic qu’il me fallait pour réouvrir un roman de chick-lit. Les ingrédients du genre sont réunis mais j’éprouve toutefois des difficultés à l’étiqueter de façon tranchée, sans parvenir vraiment à en identifier les raisons. Pour moi, c’est un roman un peu à part, qui m’a réussi à me faire passer un moment vraiment délicieux. Je n’ai pas vu passer les presque 500 pages bien tassées, en anglais qui plus est – ce qui est pour moi un exercice de lecture toujours plus laborieux.
Un petit résumé avant de passer à une forme de billet plus particulière, mais qui je trouve, correspond bien à mon ressenti. Evie Taylor a toujours rêvé de travailler chez Hardy’s, un lieu romantique par excellence pour elle puisqu’il a réuni ses parents toujours aussi épris l’un de l’autre. Toutefois, elle n’y occupe pas vraiment le poste qu’elle souhaiterait et qui lui permettrait d’exercer ses talents: elle est assignée à la gérance des stocks, l’endroit qui serait sans doute le plus lugubre du magasin si celui-ci n’était pas déserté… Evie surprend alors une conversation au cours de laquelle elle apprend qu’Hardy’s est menacé de fermeture si les ventes ne remontent pas dans les semaines à venir, plus précisément, ils ont jusqu’au boxing day (26 décembre) pour remonter le pente. Elle n’arrive pas à réaliser que cet endroit qu’elle chérit tant va bel et bien fermer ses portes, même si elle reconnait qu’il a perdu la saveur de ses belles années… Evie entreprend alors d’y mettre du sien pour sauver Hardy’s, et par la même occasion, sortir de l’ombre et donner un coup de fouet à sa vie.
Quelques éléments qui m’ont fait tomber amoureuse de ce roman…
Vous devez commencer à le savoir, je suis particulièrement friande des romans qui érigent des lieux comme véritables personnages. Et c’est bien le cas ici, Hardy’s est un personnage à part entière du récit, le coeur du roman et l’endroit dans lequel on se sent le mieux. Y aller chaque matin avec Evie, c’est un peu comme rentrer à la maison.
L’auteur déborde d’amour pour sa ville, et la capitale anglaise est sans conteste un autre personnage important de l’histoire. Ali Harris nous emmène dans des lieux raffinés, chaleureux, magiques… Primrose bakery, Somerset House, Claridge’s,… Ce roman respire Londres et toutes les merveilles qu’on peut espérer y trouver, et y vivre. Certains passages sont juste bons à être lus et relus… (comme celui que je vous ai fait lire ici). Les toutes dernières pages sont d’ailleurs consacrées à quelques bonnes adresses d’Evie. The cherry on the cake!
Les autres personnages sont géniaux, en particulier, Felix, Lily et Sam que j’ai adorés! Dans son genre, j’ai aussi craqué pour Joel, ce bel américain aux allures de star de cinéma des années 50 (Hello, hottie!).
Evie est une chouette héroïne, à laquelle il est bien aisé de s’attacher. Elle se situe dans un moment creux de sa vie, se remet doucement d’une vilaine rupture (après 2 ans, il est temps!), ne fait pas vraiment attention à elle-même et ne se pose pas vraiment de questions sur ses choix de vie (elle aide sa soeur avec ses enfants en échange d’un toit) et a tendance à se négliger, malgré sa maniaquerie (Hello!). Elle a pourtant un amour et un goût sûr pour les jolies choses et est passionnée par le vintage, elle ne s’en trouve cependant pas digne (ça vous donne une idée de la confiance qu’elle a en elle). Un extrait:
” I’m just doing this in a desperate attempt to be diffrerent because I’m sick of being myself. I remind myself of this as I take a deep breath, stand up and walk towards The Wardrobe. I place my hand gently on the key in the lock and turn it slowly. I close my eyes, open the door and then open my eyes again. Inside is a row of immaculate vintage pieces that I’ve painstakingly collected over the past two years, all unworn and covered in plastic, each one an embodiment of the girl I want to be. Vintage clothes are different: they’re original. They have history, a sense of magic about them. Besides all that, I love the fact that these clothes have lived a life before. I fell that simply by having them in my wardrobe, that life might just rub off on me. I don’t need to wear them. Once I buy them I immediately have them all dry-cleaned – little luxury – and then they get locked away in the wardrobe. It’s not like I can wear them in my day-to-day life. My job in the stockroom and evenings spent looking after Delilah’s kids puts paid to that. But I’ve carried on purchasing them anyway. There’s something from every decade of fashion that I adore: 1920s silvery-white flapper-style beaded dresses, shimmering nude, pale-pink and oyster-coloured bias-cut satin floor-length gowns from the 1930s, wich I’ve accessorized by wrapping faux fur shrugs and strings of pearls carefully round the necks of the hangers. There are gorgeous 1940s floral print tea dresses; pastel 1950s prom gowns with corsages and layers of tulle; pencil skirts and beautifully tailored trousers, silk shirts in fabulous jewel colours and armfuls of gorgeous brightly coloured 1960s mini shift dresses. Over the past two years these clothes have become like my own personal priceless art collection. They hang in my wardrobe, perfectly curated in order of olour, style and length, but they never get taken off their hangers, or out of their plastic. They’re just ther for my viewing pleasure”. (p.76-77)
Les descriptions des transformations du magasin réalisées par Evie, qu’il est très chouette d’imaginer… Toutes reposant sur l’utilisation des vieux stocks du magasin, des cartons regorgeant de trésors, vous vous en doutez! La grande amoureuse de décoration que je suis a été comblée…
La magie de Noël, la façon dont l’auteur en parle et nous fait part de ses impressions, de la conception qu’elle a de la fête.
Je pourrais encore être très très longue, mais je vais m’arrêter là, avec un dernier extrait qui donne de nouveau une très bonne idée de l’ambiance qui se dégage du roman:
” I close my eyes for a moment and try to imagine the Hardy’s I want to see; the one that it used to be back in the post-war glory days when country hag gone through hell and heartache and Hardy’s survived to tell the tale. I imagine well-dressed women strolling through the halls arm in arm with their lovers, mothers, children and best friends. I imagine Nat King Cole’s velvety voice crooning from the speakers, singing about chestnuts roasting and Jack Frost nipping. I can visualize thick garlands of greenery draped around the atrium with mistletoe and holly twined around it, gloriously coloured home-made vintage paper chains hung round the doors, twinkling fairy lights wrapped around pillars and doorways. Crepe-paper crackers and nativity scenes, the hand-carved wooden shoes I unpacked yesterday… and, of course, the most important thing of all, the Hardy’s Christmas tree, back standing proudly by the grand central staircase” (pp. 410-411).
♥
Chestnuts roasting on an open fire,
Jack Frost nipping at your nose,
Yuletide carols being sung by a choir,
And folks dressed up like Eskimos.
Everybody knows a turkey and some mistletoe,
Help to make the season bright,
Tiny tots with their eyes all a-glow,
Will find it hard to sleep tonight.
They know that Santa’s on his way
He’s loaded lots of toys and goodies on his sleigh,
And ev’ry mother’s child is gonna spy,
To see if reindeer really know how to fly.
And so I’m offering this simple phrase,
To kids from one to ninety-two,
Although it’s been said
Many times, Many ways
Merry Christmas to you.
And so I’m offering this simple phrase,
To kids from one to ninety-two,
Although it’s been said
Many times, Many ways
Merry Christmas to you.
Aujourd’hui, un petit extrait de ma lecture actuelle (que je suis sur le point de terminer et dont je vous parlerai bientôt) qui est un vrai coup de coeur pour moi… ♥
Je suis désolée pour mes lectrices qui ne lisent pas l’anglais, mais je reviens bientôt avec un autre billet! En attendant, régalez-vous!
” I love London, particularly at this time of year. I honeslty don’t think there’s anywhere I’d rather be. I love watching people gazing in the store windows, pointing at the Christmas displays and gasping at the lights above them. Don’t get me wrong, I adore the decorations on Bond Street; the twinkling fairy lights, the elegant trees and the beautiful, delicate canopy cobweb lights that illuminates Regent street. But the big Disney-film-inspired display over Oxford Circus all fells a bit… fake. Like Christmas is about marketing and the magic of making money, not the magic of making people happy, which is, surely, what it should be about?
Call me old-fashioned, but personally I don’t want my city’s main Christmas display to be glorified advertisement. I want to see hundreds of old-fashioned lights and traditional decorations. I want a Christmas shopping experience in which people wear bright coats and smiles, hold each other’s hands as they tip her chocolate and carry armloads of perfectly wrapped parcels. I want candles and lanterns, cranberries, popcorn and eggnog and crepe-paper crackers “.
Ali Harris, Miracle on Regent street, pp. 178-179.
Aujourd’hui, je vous propose des couvertures du magazine américain The New Yorker. C’est un magazine généraliste publiant des reportages, des chroniques, des critiques culturelles tournant autour de la ville de New York. Il a souvent un ton satirique et livre ses avis sans concessions. Il est publié de façon hebdomadaire, avec de temps à autre des éditions spéciales regroupant plusieurs semaines.
Lorsque j’irai à New York (oui, oui, j’irai un jour!), acheter The New Yorker fera partie de mes pèlerinages! Je suis de temps en temps le magazine dans sa version électronique, mais je ne suis pas trop friande de la lecture sur ordinateur, le plaisir n’est vraiment pas le même que d’avoir le magazine en main, de tourner les pages et d’admirer ses belles couvertures! Elles racontent toutes une histoire, je suis totalement fan. C’est pourquoi aujourd’hui, je trouvais que c’était une bonne idée de faire une petite sélection de quelques-unes de ses couvertures de décembre. Je les trouve délicieuses! Pas vous? Mes préférées: 1929, 1931, 1942, 1952, 1957, 1961 (2), 2000, 2009 et l’ange dans le métro de cette année!
Vendredi soir, j’ai refermé Mrs Miracle, reçu dans le cadre du Christmas swap avec une certaine déception. Oh, mais pas une déception par rapport au livre, bien au contraire, une déception de devoir déjà quitter ces personnages. Ils n’ont pourtant rien de particulièrement extraordinaire (si l’on compare, par exemple, à ce prodigieux T.S. Spivet – dont je vais vous parler tout bientôt – Perdita?), mais c’est ce que j’aime toujours chez Debbie Macomber. Cette faculté de rendre des histoires toutes simples, des intrigues familiales agréables à suivre. Apprendre à connaître des personnages petit à petit, s’y attacher, être heureuse de les retrouver sitôt le livre réouvert. Et ça marche à chaque fois. J’ai adoré les premiers tomes des séries Blossom street et Cedar cove (il faut que je continue!) pour les mêmes raisons d’ailleurs. Ses livres sont chaleureux, doux, comme une parenthèse au calme.
Mrs Miracle raconte l’histoire de Seth Webster et de ses jumeaux, de Reba Maxwell, et de Susan & Jerry. Un joyeux petit monde qu’Emily Merckle (surnommée adorablement par les jumeaux Mrs Miracle) va venir bousculer. Un petit coup de pouce pour passer un Noël heureux, difficile de résister! Je ne vais pas vous faire un petit résumé de l’histoire, car les intrigues du genre sont déjà extrêmement prévisibles (mais soyons honnêtes, c’est aussi pour ça que nous les aimons), sachez juste que Debbie Macomber nous livre ici un joli roman de Noël, très agréable à lire, avec des bons sentiments mais sans mièvrerie crispante. Le personnage de Mrs Miracle est génial, bien que peu présent, au final. Nous la découvrons toute en filigrane, au détour de répliques drôles et de tours de passe-passe.
Le livre a été adapté en téléfilm avec James Van der Beek (Dawson) et Erin Karpluk (Being Erica) en 2009. Je l’ai regardé juste après avoir terminé le livre et j’ai bien aimé l’ambiance. Je trouve le choix de l’actrice pour Mrs Miracle parfait! Un bon petit film de saison, en somme!
Pour un avis plus détaillé, je vous renvoie sur ce blog-ci que j’aime beaucoup.
Un de mes incontournables pour bien passer cette période de l’Avent et m’imprégner le plus possible de l’ambiance de Noël, c’est bien entendu me faire une ‘petite’ sélection de livres à lire. Une pile relativement bien fournie cette année. Je ne pense bien entendu pas savoir tout lire, surtout avec le mémoire qui s’achève doucement… (ouf – je n’en peux plus! Il est grand temps que je passe à autre chose pour ma santé mentale). Toutefois, en cette période de stress intense, j’ai grandement besoin d’évasion, et rien de mieux que de se plonger dans une jolie histoire, non? J’adore les douceurs littéraires tournant autour de Noël, c’est vraiment l’une des périodes de lecture de l’année que je préfère. Voici ce que j’ai ‘sélectionné’ pour cette année:
Ainsi, j’aimerais lire…
Une nouvelle de Dickens, l’une de celles dont je vous ai parlé dans ce billet-ci. Je suis assez attirée par lire The chimes, mais je ne suis pas encore certaine. Surtout que j’ai aussi The Holly-tree inn, ramené de Londres…
Mrs Miracle de Debbie Macomber. Je l’ai reçu dans mon Christmas swap et je l’ai déjà dévoré! J’ai beaucoup, beaucoup aimé, je vous en parle très bientôt (demain ou après-demain, sans doute). Je me sens bien décidée à continuer à découvrir la prose très prolifique de cette auteure, parce que j’aime décidément beaucoup son univers, je m’y sens très bien.
Encore une lecture en anglais, avec Miracle on Regent street de Ali Harris. Comme il me faut toujours un petit temps d’adaptation lorsque je lis en anglais, j’ai décidé de poursuivre sur ma lancée après avoir lu Mrs Miracle. Ce livre est aussi un trésor ramené de la capitale anglaise lors de ma journée du 29/10, dont je vous parle ici. Il est assez épais, je pense donc mettre quand même un petit temps pour le lire, mais il me plait vraiment beaucoup, je suis assez séduite pour l’instant, c’est bon signe!
Fais-moi peur de Malika Ferdjoukh. Un écrivain figurant désormais parmi mes préférés. Après avoir vraiment adoré adoré Quatre soeurs, Sombres citrouilles & Chaque soir à 11 heures, ainsi que Minuit-cinq (un tout petit roman jeunesse adorable se passant à Noël, je vous le conseille!), je n’ai qu’une envie: me familiariser davantage avec le reste des romans de Malika. Sa plume n’est pour moi qu’enchantement, je suis toujours vraiment heureuse de la retrouver. Je l’ai mis dans mon Christmas swap, et je sais que Shopgirl l’a lu, vous aurez d’ailleurs son avis bientôt, je pense! Il s’agit d’un ‘thriller de Noël’.
Impossible de ne pas penser à Anne Perry et ses Christmas novels annuels! J’avais craqué pour La révélation de Noël l’année dernière sans avoir eu l’occasion de le lire, je pense bien rectifier ça cette année! Le dernier sorti me tente beaucoup aussi (Un Noël plein d’espoir). Si j’avance bien dans mes lectures, je me l’achèterai peut-être, car j’ai peur qu’il ne soit plus disponible l’année prochaine! J’ai aussiLa disparue de Noël (reçu au swap l’année dernière mais pas eu l’occasion de le lire – l’avis de Sophie par ici) et Le voyageur de Noël trouvé avec délectation dans ma bouquinerie. Ils sont tout très courts, ça ne devrait pas prendre beaucoup de temps…
Nous continuons dans l’univers des mystères avec un roman de la reine du crimeChristmas Pudding. L’année dernière, j’avais beaucoup apprécié Le Noël d’Hercule Poirot.
Un classique de la littérature jeunesse que je n’ai jamais lu mais dont j’ai entendu énormément de bien: Casse-noisette de E.T.A. Hoffman. Nous verrons bien!
Terminons par une bluette toute douce avec Un Noël dans les Catskills de Nora Roberts. Une cohabitation forcée avec un charmant gentlemen horripilant (soit disant) dans une jolie maison, how original! Je pense vigoureusement me moquer de ces clichés battus et rebattus, but who cares? It’s so delicious! :P (huhuhu).
Parmi les livres se passant à Noël que j’ai déjà lus, je peux vous conseiller:
Minuit-cinq de Malika Ferdjoukh
Un Noël en famille de Jennifer Johnston
Le Noël d’Hercule Poirot d’Agatha Christie
Une seconde avant Noël de Romain Sardou (un vrai bonheur que ce livre, un de mes grands coups de coeur de 2010!)
Sauver Noël de Romain Sardou
Un chant de Noël de Dickens
J’avais moins aimé Un cadeau du ciel de Cecelia Ahern et un des recueils Magie d’hiver que j’évite désormais, même s’ils sont toujours très tentants…
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Sinon, n’oubliez pas qu’il y a une liste de titres bien longue par ici. Vous pouvez donc vous faire votre propre sélection de lectures spéciales Christmas 2011. Et pour une liste encore plus complète, rendez-vous par là. J’ai déjà envie de faire ma liste pour l’année prochaine!
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Et vous? Que lisez-vous pendant cette douce période?
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PS: Je suis totalement in love de ces Victorian Christmas cards trouvées à cette fameuse foire aux livres (néerlandais-anglais) à prix réduits, et que vous pouvez voir sur les photos ci-dessus. Je les ai toutes en double et je compte bien garder un exemplaire de chaque et les ranger précieusement avec mes décorations de Noël ♥
En cette soirée d’hiver, je vous propose quelques photos de mon sapin de Noël. J’ai enfin eu le temps de l’installer mercredi dernier. L’ambiance est bien là désormais… ♥
Bonjour! Aujourd’hui, il est grand temps que je vous dévoile le tout joli colis que j’ai reçu pour mon swap, de la part de Shopgirl, voilà déjà une semaine. Êtes-vous prêts? C’est parti!
Quelle joie de se lever et de prendre son petit-déjeuner en attendant patiemment l’ouverture du colis fraîchement arrivé!
Trois livres:
Le coeur d’une autre de Tatiana de Rosnay. Un auteur que Shopgirl aime beaucoup et dont je n’ai encore rien lu. Je compte bien l’ouvrir dès que les fêtes de Noël seront terminées!
Mrs Miracle de Debbie Macomber. Toutes les deux, nous aimons beaucoup Mrs Macomber, pour ses séries Blossom Street et Cedar Cove même si Shopgirl est plus avancée que moi (je n’ai lu que les premiers tomes)! Ce livre-ci se passe au moment de Noël et parle de l’arrivée d’Emily Merckle au sein de la famille Webster, une sorte de Mary Poppins/ange gardien venu remettre de l’ordre et apporter le bonheur dans cette famille si attachante! Je l’ai déjà presque terminé, je vous en parle bientôt.
16 lunes de Kami Garcia et Margaret Stohl dont j’ai entendu beaucoup de bien et qui figurait sur ma wishlist. Merci!
De très bonnes lectures en perspective!
Un film de saison:Noël de Chazz Palminteri. Un film aux destins croisés, avec Penelope Cruz, Susan Sarandon, Paul Walker et Alan Arkin. Et à New-york!
Un gros paquet de gourmandises dont je me délecte chaque jour. Impossible de résister à ces papillotes de Noël: chocolats assortis et pâtes de fruits (mmmmh, j’adore les pâtes de fruits!).
D’adorables décorations que je garde précieusement! Vous avez d’ailleurs pu les observer dans mon billet d’hier! J’ai également reçu deux marque-pages ravissants: un animé avec un panda (trop mignon) et un marque-page de Noël, qui est dans le livre Mrs Miracle!
Le CD de l’album de Noël de She & him, un groupe que j’adore et dont il me tardait d’écouter leur version des chants de Noël. Une très belle réussite, il n’arrête pas de tourner depuis que je l’ai reçu! La pochette concoctée par Shopgirl est d’ailleurs incroyablement mignonne, merci merci!
Et pour terminer, une carte vraiment vraiment adorable! Elle se trouve juste à côté de mon ordinateur et je l’observe chaque jour en travaillant. Je la trouve toute rigolote, et j’ai toujours l’impression qu’un des petits chats va sortir et courir sur mon épaule. On ne le voit pas sur la photo, mais là où il y a du rouge, il y a de fines paillettes qui viennent délicatement illuminer le dessin. Elle est trop trop jolie!
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Je termine en remerciant de tout coeur Shopgirl pour ce colis!
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J’ai hâte de voir les colis de toutes les participantes! N’oubliez pas de me prévenir quand votre billet est en ligne!
Je lisais dans un magazine, en revenant de Londres, que Dickens avait en quelque sorte cristallisé la fête de Noël à sa façon. Qu’à travers son oeuvre, il l’avait transformée… Un bel écho à The holly-tree inn, ramené dans mes valises. Aujourd’hui, pour cette cinquième note dédiée à Noël, j’ai envie de lui faire honneur. Je n’ai lu que deux de ses oeuvres (De grandes espérances et Un chant de Noël), que j’ai vraiment adorées. Bien sûr, j’ai l’intention de continuer sur ma lancée…
Voici quelques citations desquelles émane merveilleusement bien l’atmosphère de Noël:
<< I have always thought of Christmas time, when it has come round, as a good time; a kind, forgiving, charitable time; the only time I know of, in the long calendar of the year, when men and women seem by one consent to open their shut-up hearts freely, and to think of people below them as if they really were fellow passengers to the grave, and not another race of creatures bound on other journeys. >>
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<< Happy, happy Christmas, that can win us back to the delusions of our childish days; that can recall to the old man the pleasures of his youth; that can transport the sailor and the traveller, thousands of miles away, back to his own fire-side and his quiet home! >>
<< I will honor Christmas in my heart, and try to keep it all the year. >>
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<< Time was with most of us, when Christmas Day, encircling all our limited world like a magic ring, left nothing out for us to miss or seek; bound together all our home enjoyments, affections, and hopes; grouped everything and everyone round the Christmas fire, and make the little picture shining in our bright young eyes, complete. >>
<< It is good to be children sometimes, and never better than at Christmas when its mighty Founder was a child Himself. >>
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<< It was always said of him, that he knew how to keep Christmas well, if any man alive possessed the knowledge. May that be truly said of us, and all of us! And so, as Tiny Tim observed, God Bless Us, Every One! >>
En 2012, les anglais fêteront le bicentenaire de la naissance d’un de leurs auteurs les plus vénérés. Plusieurs évènements sont organisés, j’espère pouvoir aller enfin visiter le musée qui lui est consacré dans le quartier Bloomsbury à Londres l’année prochaine. Il y a aura toute une série d’expositions prévues, dont vous pouvez avoir plus de détails par ici. L’exposition Dickens & London vient d’ailleurs de commencer à Londres (Museum of London) .
Regardez le magnifique recueil que j’ai déniché à une vente de livres pour une bouchée de pain… Je le trouve sublime! C’est un gros recueil réunissant The Christmas books, The ghost stories & other tales de l’auteur. Sa couverture est en tissu, cartonnée et joliment bordée de dorures. Et cette photo de chat au coin du feu…
La nouvelle de Dickens la plus connue qui a pour principal personnage la fête de Noël est bien entendu A Christmas carol mais il y en a d’autres… Je ne sais pas encore laquelle je vais choisir pour cette année! Vais-je choisir The Chimes…
The cricket on the heart…?
The battle of life ?
Ou The haunted man?
Ou encore The Holly-tree inn que j’ai ramené le weekend dernier… Quoi qu’il en soit, Dickens est un in-con-tour-nable!
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J’espère que ce cinquième billet vous a plu! J’ai encore des tas d’idées, je suis contente! Je vous remercie une nouvelle fois pour tous vos gentils commentaires (j’y ai d’ailleurs répondu tout à l’heure). C’est très motivant, et ça me fait tellement plaisir que The lost art vous plaise! Si vous avez des idées de billets, vous pouvez m’en faire part, j’essaiera d’exaucer vos souhaits, c’est de saison, parait-il!
Bonne après-midi mes petits hiboux!
PS: je reviens ce soir pour une note gourmande, stay tuned!
Ce soir, que dites-vous d’une courte vidéo retraçant les meilleurs moments de nos chères Gilmore fêtant Noël? Une des séries qui selon moi arrive le mieux à nous transmettre la magie de la fête…