The lost art of keeping secrets

Lost in the light

Aujourd’hui, un court billet pour partager avec vous une chanson que j’écoute en boucle depuis que je l’ai découverte. Le groupe Bahamas était l’une des deux premières parties du concert de Noah and the whale et ce fut une merveilleuse découverte. Je suis totalement tombée amoureuse des mélodies et l’album, Barchords est vraiment prenant, original et doux. Je vous le conseille. En attendant, voici la chanson avec laquelle ils ont ouvert leur mini-concert et qui m’a fait chavirer dès les premières notes:

Bahamas - Lost in the light

J’espère que vous passerez un moment agréable en l’écoutant. Comme vous l’avez remarqué, j’ai rechangé mon thème de blog, je trouvais la police de l’autre trop petite et ça me lassait. Celui-ci est très épuré, mais c’est ce dont j’ai envie en ce moment. Je vais revenir demain avec un billet un peu plus long, si je trouve le courage de m’y mettre, parce qu’en ce moment, ce n’est pas non plus la grande grande forme, avec cette pluie… Heureusement, les jours prochains laissent présager de bons moments.

A lovely evening to you all !

Maisie Dobbs de Jacqueline Winspear

Ce n’est que très récemment que j’ai découvert les romans de Jacqueline Winspear, lorsqu’une amie m’a offert le tome 2 de la série pour l’obtention de mon diplôme (encore merci ♥). Malheureusement, les romans ne sont plus édités et si vous souhaitez rencontrer la merveilleuse Maisie Dobbs, il faudra écumer vos bouquineries, encore que seuls les 2 premiers tomes ont été traduits en français… J’ai réussi à trouver le tome 1 et hop, embarqué dans mes valises pour mon périple londonien. Aujourd’hui, je peux vous dire que j’ai très bien fait parce que j’ai adoré cette lecture, c’est un véritable coup de coeur pour moi.

Alors que le récit commence, nous sommes à Londres en 1929 et Maisie Dobbs vient d’ouvrir son bureau d’investigation. Elle n’a pas encore beaucoup d’expérience et est presque désespérée d’entendre le téléphone sonner quand un homme de la bonne société, Mr Davenham,  la contacte à propos de doutes sur la fidélité de son épouse. Maisie prend l’affaire en charge, pas forcément réjouie de commencer sa carrière par un banal adultère, mais heureuse de pouvoir commencer à travailler et mettre en pratique l’enseignement qu’elle a reçu. Rapidement, elle se rend compte qu’il ne s’agit pas véritablement d’adultère mais quelque chose de plus complexe faisant resurgir des souvenirs de guerre qu’elle aurait aimé garder enfouis.

Si le roman commence par une introduction policière traditionnelle, celle-ci est rapidement mise de côté pour évoquer l’histoire de Maisie. Nous apprenons d’où elle vient, quel est son parcours, comment elle s’est retrouvée, elle, fille d’épicier londonien et bonne au sein de la maison de Lady et Lord Crompton, étudiante au sein d’une université pour jeunes femmes réputée. On apprend ensuite que Maisie a été infirmière pendant la guerre et si l’on sait que quiconque occupait un poste au sein de cette guerre sanglante est bouleversé, on sent qu’il y a une histoire derrière l’histoire sans parvenir à mettre le doigt dessus.

La page dédiée au roman sur le site de l’auteur

Petit à petit, l’auteur dévoile l’histoire de notre héroïne, dépeignant un personnage en demi-teinte. Maisie est un personnage remarquable, tout en nuances. Si elle est chaleureuse, elle peut aussi être très distante. Si courageuse puisse-t-elle être, elle ne trouve pas la force de faire face à son passé et aux décisions qu’elle a prises. Ce n’est qu’à la toute fin du roman qu’on se rend compte de ce qu’elle a vécu et de la façon dont elle a pansé ses blessures (ou évité de le faire) de guerre.

L’auteur est une merveilleuse conteuse, sachant quoi révéler à quel moment. Le roman est découpé en 3 parties. Dans la première, nous faisons la connaissance de Maisie en 1929, où elle résout avec coeur l’affaire qui lui est soumise. La 2ème partie, et la plus longue nous raconte son histoire depuis sa tendre jeunesse où elle prend un poste de bonne chez les Crompton jusqu’à son poste d’infirmière durant la guerre. Arrive alors la 3e partie où nous nous retrouvons de nouveau en 1929 et où Maisie finit de résoudre l’énigme qui s’est présentée à elle au début du roman, nous révélant un peu plus sur elle encore.

C’est un roman que j’ai trouvé très bien écrit, passionnant et juste. L’auteur parle de façon remarquable des blessures d’après-guerre, sans tomber dans le mélodrame. Elle évoque particulièrement subtilement les changements que la grande guerre a opéré sur la société, sur la façon dont elle a bouleversé les convenances sociales  mais surtout, sur les bouleversements psychologiques qu’elle a engendrés.

Je vous conseille le blog de l’auteur qui est très très chouette!

Bref, j’ai adoré. J’ai ramené le tome 2 dans mes valises il y a une semaine, et je poursuivrai sans hésiter en anglais par la suite. La série compte déjà 9 tomes, le dernier étant sorti il y a peu. De longues heures de bonne lecture en perspective!

Hier après-midi…

Je suis allée voir Titanic en 3D au magnifique Odeon de Leicester Square (enfin, dans l’un d’eux). Une salle particulièrement grandiose pour voir un de mes films favoris, rien de plus parfait. La 3D était très agréable, ajoutée par touches subtiles, dégageant légèrement les personnages des magnifiques décors. L’expérience valait le déplacement, même si le but c’était surtout de pouvoir revoir ce film qui m’a marqué il y a déjà bien longtemps (et oui, nous ne rajeunissons pas mes chers). Quelques photos pour accompagner ce petit billet d’humeur…

Leicester Square est actuellement en travaux donc pas de photos de la jolie place, mais quelques-unes des belles façades, emmêlées dans les arbres.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Leicester square est une place réunissant de nombreux cinémas, où ont lieu les avant-premières londoniennes… et principalement dans la salle où nous avons vu le film.C’est sur cette place également que vous pouvez trouver le M&M’s world. Elle se trouve à 2 pas de Picadilly circus.

Bonne fin d’après-midi!

Les derniers arrivés dans ma bibliothèque #1

En ce moment, j’ai très très envie de parler bouquins sur le blog, ça me manque beaucoup. Pour autant, avec ma grosse panne de lecture post-mémoire, je n’ai pas eu non plus beaucoup de choses à vous faire partager. Bien sûr, ça ne m’a pas empêchée de continuer à étoffer ma bibliothèque (et ma PAL, donc). Acheter un (ou plusieurs) livres, neufs ou d’occasion, c’est pour moi un vrai remède contre la morosité et les moments de blues du quotidien. Et ce n’est pas ce qui manque, avec ce temps, cette période creuse de stagnation…

Depuis que je suis à Londres, j’ai fait 2 passages en librairie où j’ai craqué pour plusieurs livres à la fois… Alors, dans ma bibliothèque en anglais, figurent désormais…

The new moon with the old de Dodie Smith

When Jane Minton arrives at Dome House as a secretary-housekeeper, she is warmly welcomed into the eccentric country home of the Carrington family: Rupert, a preoccupied businessman and his four unusual children. Richard, the Eldest, is a composer; Clare dreams of courtly romance; Drew wants to be a writer; and Merry has her heart set on a career as an actress. 

Their idyllic existence is shattered when Rupert flees under a cloud, leaving Jane and the family struggling to make ends meet. One by one, the Carringtons flee the nest and search out unusual and resilient ways to adapt to the modern world.

A conspiracy of friends d’Alexander McCall Smith: le tome 3 de la série Corduroy Mansions que j’avais pris plaisir à découvrir il y a quelques temps. Je vous reparlerai du tome 1 en temps voulu. Je n’ai pas encore lu non plus le tome 2 The dog who came in from the cold que j’avais ramené d’Edinburgh (on n’en revient pas sans un bouquin de McCall Smith!).

Pour faire court, il s’agit des suites des chroniques de londoniens habitant le même immeuble (Corduroy mansions) dans le quartier de Pimlico. C’est assez hilarant et comme à son habitude, l’auteur nous présente une galerie de personnage géniaux, à commencer par le chien, Freddie de la Hay.

- Lost dogs and lonely hearts de Lucy Dillon: ce roman choral a tout pour me plaire…

Rachel has inherited a house in the country, along with a rescue kennels. She claims she’s not a ‘dog’ person. But then she tries to match the abandoned pets with new owners with some unexpected results… 

Nathalie and Johnny’s marriage hasn’t been easy since they started trying for a baby. But will adopting Bertie, a fridge-raiding, sofa-stealing Basset hound make up for it?

Meanwhile Zoe’s ex-husband has given their kids a Labrador puppy, and left her to pick up the mess – literally. She’s at the end of her tether, until her pup leads her to handsome doctor Bill, whose own perfect match isn’t what he was expecting at all.

The Morville year de Katherine Swift: ce roman est un peu particulier puisqu’il s’agit d’un récit tournant autour de la vie d’un jardin. L’auteur décrit une année de la vie du jardin qu’elle a créé il y a plus de 20 ans à Dower House, Morvile (Shropshire). Elle parle de tout, s’arrêtant sur la terre et son histoire, les plantes et les arbres qui la garnissent, en passant par les habitudes bizarres des animaux et personnes vivant dans le jardin. Le livre suit le court des saisons…

C’est un livre qui trouve toute sa place sur une table de salon, à déguster par petites touches selon l’envie, et… les saisons! Le livre est de plus entrecoupé de pages de photos des jardins en question. Un vrai bonheur!

After the Armistice Ball The Burry Man’s day de Catriona McPherson: Il s’agit des 2 premiers tomes de la série Dandy Gilver murder mystery que je ne connaissais pas du tout mais qui me tente drôlement! Si je me retrouve avec les deux premiers tomes, c’est qu’il s’agit d’une très longue série et que je me suis embrouillée dans les titres lors de ma découverte, étant repartie avec le tome 2! Comme j’aime toujours commencer avec le premier tome, j’ai rectifié ça (obligé!). J’aime beaucoup l’esthétique des couvertures, les images désuètes et la police d’écriture…

Je vous laisse avec le résumé du premier tome: To socialite Dandy Gilver a spot of amateur sleuthing seems like harmless fun. And what could be better than to try to track down the Duffy diamonds, stolen from a country house after the Armistice ball? Before long, Dandy’s innocent pastime is swept aside by something much more serious. The untimely death of lovely Cara Duffy in a seaside cottage is recorded as an accident, but Dandy, and Alec, Cara’s fiancé, feel sure the Duffy family is hiding a dark secret…

Death at Wentwater Court de Carola Dunn: il s’agit d’une autre série: Daisy Dalrymple mysteries qui se déroule elle aussi après la première guerre mondiale. Il s’agit du premier tome d’une longue série également, et ça m’a l’air tout aussi délicieux:

No stranger to sprawling country estates, society girl and aspiring journalist Daisy Dalrymple is heading for beautiful Wentwater Court to cover a story for Town & Country magazine. But the visit turns into an investigation when suave Lord Stephen Astwick meets a shockingly chilly end on the tranquil skating pond. With evidence that his death was anything but accidental, Daisy joins forces with Scotland Yard. Hopefully, the culprit can’t slip through their fingers as smoothly as the unfortunate Astwick slipped through the ice…

*

Lorsque mes frères et ma soeur sont venus me rendre visite, j’ai reçu un gros colis rempli d’attentions, attentions qui étaient, bien entendu, en grande partie livresque. Tout ça fera l’objet d’un second billet, peut-être pour la semaine prochaine, histoire d’espacer un peu tout ça :-) Je prévois par contre une chronique livresque pour ce weekend, un coup de coeur en plus.

In my bathroom #6 : quelques nouveautés

Quelques petits changements sur le blog: j’ai créé une catégorie spécialement dédiée aux produits de beauté: soins et maquillage en tout genre. Ce n’est pas le genre de billets que je publie le plus, mais au moins ils seront rangés de façon plus ciblée. Je vous présente ici quelques produits de soin pour la peau et pour les cheveux. Je dois encore vous parler maquillage car j’ai quelques petites choses que je ne vous ai pas encore montrées dans mes placards :-)

Source

Dernièrement, j’ai passé une petite commande sur le site Mon guide santé qui est une parapharmacie en ligne et me permet de commander, depuis l’Angleterre, des produits français aux prix avantageux. Nous avons testé ça il y a 2/3 semaines avec ma colocataire et nous sommes satisfaites du service. A refaire donc, en cas de produits manquants :-)

Il s’agit de 3 produits Avène:

  • L’eau thermale apaisante et anti-irritante: un bonheur de s’en asperger après le démaquillage afin d’hydrater la peau. C’est aussi un geste beauté que je vais particulièrement apprécier cet été, moi qui adooooore la chaleur…
  • Mon lait pour le corps La roche Posay dont je vous parlais ici ne va plus durer des mois alors j’ai pris les devants et j’ai commandé un produit de la gamme Cold Cream que j’aime beaucoup chez Avène: l’émulsion corporelle. Je ne l’ai pas encore testé car j’attends d’avoir terminé mon flacon en cours.
  • Enfin, encouragée par les 2 semaines de beau temps que nous avons eues, et la perspective de voir ma crème hydratante du matin (Bioderma Forte dont je vous parlais ici aussi) diminuer fortement, je me suis dit que je pouvais commander une crème hydratante teintée avec protection UV. Voyez comme je suis sans peur et sans reproche. Bon pour l’instant, elle me servira bien plus à avoir un beau teint qu’à m’empêcher de prendre le soleil, mais cette année, au moins, je suis pa-rée! Il s’agit d’une protection UV indice 20. Je l’ai déjà testée plusieurs fois et j’aime beaucoup. Pour autant, cela nécessite une bonne hydratation le soir car la crème teintée est quand même moins riche qu’une crème ordinaire, même légère.
  • La crème Cicalfate a également rejoint mon placard. Je l’utilise pour hydrater mes bras qui ont tendance à rougir sous forme de minuscules boutons secs, vraiment très gracieux, oui, oui.

Ce weekend, lorsque je suis rentrée chez moi, j’ai aussi pu faire le plein de produits mais il s’agit plutôt de produits capillaires. Pour commencer, j’ai surtout acheté des baumes après-shampoing assortis à mes flacons de shampoing afin de pouvoir terminer ces derniers. Mes cheveux s’emmêlement tellement, mais tellement lorsque je les lave (une de leur nouvelle propriété depuis quelques années – je ne me souviens pas de noeuds aussi sournois lors de ma prime jeunesse) que l’après-shampoing est plus qu’indispensable. Une fois essorés, je suis quasiment obligée de m’appliquer un soin sans rinçage si je ne veux pas me retrouver chauve dans 3 mois. Et je ne vous raconte pas la catastrophe du shampoing post-chignon et cheveux crêpés!

Ces dernières semaines, je suis partie à la recherche d’un masque pour cheveux mais sans résultat. Je souhaitais quand même nourrir mes pointes, j’ai donc décidé de prendre le petit flacon voyage 3 minutes miracle de la marque Aussie, qui est une marque de shampoing connue par ici. Je l’avais testé en après-shampoing et s’il n’avait pas été un “miracle” pour moi, il avait au moins été aussi efficace que mes après-shampoings. Je me suis donc dit que j’allais le tester en l’appliquant comme un masque, ce qui s’est avéré une bonne expérience, pour un produit qui n’est pas à la base destiné à un tel usage. Le gros gros plus pour moi, c’est son odeur, il a une odeur très sucrée dont je suis particulièrement fan!

Quand je suis rentrée ce weekend, je n’ai rien emporté comme shampoing, et j’ai utilisé celui de ma mère. Et la, quand j’ai rincé l’après-shampoing, j’ai presque pleuré parce que c’était comme si ma chevelure était devenue soie. Alors, il fallait que j’achète ces produits. Il le FAL-LAIT. Ce que j’aime aussi, c’est qu’ils protègent également ma couleur et lui permettent de garder son brillant. Le petit bémol, c’est bien sûr que comme cet après-shampoing (qui peut aussi faire masque, je pense) est ultra nourrissant, il alourdit aussi le cheveux. Je ne vais donc pas l’utiliser quotidiennement, mais alterner avec mes autres shampoings comme j’ai déjà l’habitude de le faire. Et puis ils sont très chers aussi ce qui fait que faire attention dans les quantités et la fréquence de son usage n’est pas à négliger.
Les voici donc:

Enfin, j’ai acheté également un “vrai” masque, afin de pouvoir m’en faire 1 ou 2 fois par mois pour éviter que les choses ne se gâtent trop du côté des pointes. J’ai pris un produit de ma marque de prédilection, celle qui compose à peu près l’entièreté de ma vaste armoire capillaire: un masque Klorane à la cire de magnolia. J’ai hâte de tester ça!

Si après tout ça, je n’ai pas la chevelure d’Emma Stone, franchement, je ne comprends pas.

Falling in love with Edinburgh: the museums

Ce billet sera l’avant-dernier sur mon voyage à Edimbourg, ce n’est pas trop tôt! Je suis contente d’achever de vous parler de cette si jolie ville et en même temps j’ai l’impression d’archiver pour de bon mon voyage et ça me rend triste. Mon article du jour sera relativement court puisque je vais vous parler rapidement des musées que j’ai pu visiter, les présenter brièvement et vous dire ce que j’y ai aimé.

Le premier musée que nous avons visité était le National museum of Scotland qui est selon moi, un incontournable si l’on est à Edimbourg. Le musée est immense et si vous souhaitez le visiter entièrement, il faudra facilement prévoir une matinée ou une après-midi. Cependant, il n’est pas nécessaire de “tout” faire. Vous pouvez choisir les parties qui vous tentent le plus et vous y promener au gré de vos envies et de votre emploi du temps qui, je le sais, est toujours très chargé en city trip.

Ce que j’aime dans ce musée, c’est cette architecture extérieure très moderne mixée avec un intérieur assez traditionnel… Si vous n’avez pas le temps de visiter le musée, entrez quelques minutes dans l’allée centrale au rez de chaussée et admirez la construction intérieure… c’est juste grandiose!

C’est un musée qui regorge de curiosités. Il aborde les grandes découvertes de la science, dispose d’une grande salle dédiée à l’histoire naturelle, une autre à l’astronomie, aux évolutions technologiques, aux anciens appareils ménagers, les différentes cultures du monde sont représentées, etc. Tous y trouvent leur compte et c’est vraiment très chouette. C’est un musée idéal si vous êtes accompagnés d’enfants par exemple. Il est très grand, les espaces sont vastes et je garantis qu’ils seront intéressés! Je pense que la partie que j’ai préférée était celle dédiée aux horloges et à l’histoire naturelle où les reconstitutions d’animaux virevoltent et où les applications “technologiques” étaient vraiment très chouettes. Dans cette partie, on sent que les personnes qui ont agencé les animaux se sont beaucoup amusés!

Surtout, ne manquez pas l’immense horloge près de l’entrée du musée, il FAUT que vous la voyez, elle est absolument fabuleuse!

Autre musée assez sympathique si l’on s’intéresse de plus près à l’Ecosse, le Scottish national portrait Gallery.  Comme son nom l’indique, le musée reprend les portraits des différentes personnalités ayant marqué l’histoire de l’Ecosse, ainsi que des personnalités qui sont aujourd’hui influentes. Il y a donc une partie composée de peintures et d’autres de grandes photographies.

Avant d’entrer dans le musée, arrêtez-vous un moment devant sa façade pour l’admirer. C’est encore un chef d’oeuvre d’architecture! Au départ, ce musée n’était pas au programme mais ce bâtiment m’appelait littéralement :-)

Enfin, le dernier musée que nous avons eu l’occasion de faire est une des deux parties du musée d’art contemporain: Scottish national gallery of modern art pour être plus précise. Nous pensions avoir le temps de faire les deux mais finalement c’était trop juste. Je râle un peu parce que du coup, je n’ai pas pu voir de peintures de FCB Cadell ni de Samuel Peploe, mais ça sera pour un prochain passage (en tout cas, je chéris cette idée).

Les deux parties du musée se situent dans une sorte de parc lui aussi dédié à l’art contemporain. C’est très agréable de s’y promener avant d’entrer dans l’une ou l’autre partie…

Je pense que si nous avions eu plus de temps, nous aurions été visiter The George houseThe writers’ museumThe Scottish national Gallery et sans doute encore d’autres choses…

A noter que les 3 musées que je viens de présenter sont gratuits.

Noah and the whale – Live at the O2 Shepherd’s Bush Empire

Le concert auquel j’assistais hier était absolument merveilleux!  Ce fut un vrai plaisir de pouvoir vivre en live ces chansons qu’on a tellement, tellement écoutées. Nous avons passé un moment magique… Fébriles et euphoriques nous sommes sorties, rêvant déjà de pouvoir les revoir… Noah and the whale est un groupe si singulier, à l’image de ses membres. Leurs chansons, leur style, leur façon d’être, tout est assez unique, original.

Je vous laisse avec quelques chansons… Vous pouvez déjà en écouter par ici. En voici quelques autres:

Just me before we met

 

L.I.F.E.G.O.E.S.O.N.

Tonight’s the kind of night

Une petite dernière qui reprend 3 chansons live et quelques mots des membres du groupe:

Enjoy! Je reviens plus tard :-)

L.I.F.E.G.O.E.S.O.N.

Me voila rentrée à Londres. Après quelques jours en famille ici, et quelques autres en Belgique, je me retrouve dans le nouveau quotidien que je me suis construis voilà déjà un mois. Que le temps passe vite… Mes cours sont terminés, place à la recherche joyeuse d’un travail à proprement parler. Youpiiie, ça va être la joie. Mais ici  ou en Belgique, c’est l’étape à franchir, et j’ai hâte d’y mettre un pied pour avancer. Mais restons dans le léger, voulez-vous? Voici quelques images de ces derniers jours…

- Le plaisir de déguster une tasse de café et un scottish shortbread en famille;

- Le plaisir de revoir ma grand-mère et de constater qu’elle n’a pas changé en un mois. Elle veut toujours remplir ma valise d’aliments et continue de vider ses placards à nos dépens. Cette fois-ci, elle a choisi de me donner une coupelle que j’aime beaucoup pour, je cite “penser à elle quand je suis là-bas”… Ahh les mamies, in-cu-ra-bles!

- Le plaisir de trouver enfin un joli trench: une couleur pimpante, bien coupé, pas trop long, doublé et imperméable. Que demander de plus?

- Le plaisir de recuisiner un peu: ces derniers jours sont passés très vite, vous vous en doutez, mais j’ai pris le temps de me remettre derrière les fourneaux car ici je ne cuisine plus beaucoup et faire de bons petits plats ainsi que (et surtout) des pâtisseries, ça fait quand même un peu partie de mon identité. J’ai fait les cupcakes préférés de ma tribu, ceux au nutella;

- Le plaisir de manger des viennoiseries délicieuses le dimanche matin, mais aussi des tas d’autres gourmandises offertes par Sophie pour Pâques: de la guimauve (j’en rêvais), des bonbons Haribo spécial Pâques, et un petit canard & oeufs en chocolat Leonidas…

- Le plaisir de reboire du vin rouge et de prendre l’apéritif avec du champagne…

- Le plaisir de regoûter au spaghettis bolognaise de ma maman, un vrai régal

- Le plaisir de câliner mes petits chiens adorés…

- Le plaisir de craquer pour des livres en français (comme si je n’en avais pas encore assez):

- Et puis, le plaisir de rentrer, et d’assister au concert de Noah and the whale ce soir (d’où le titre de ce billet) !!

Je reviens peut-être en fin d’après-midi pour un autre billet, mais sans certitude!

Family time

Cette semaine, j’accueillais mes frères et ma soeur pour quelques jours à Londres, et je repartais avec eux jeudi soir en Belgique. Je serai de retour à Londres demain en début d’après-midi. Je n’ai donc pas eu beaucoup de temps pour m’occuper du blog mais vous l’avez vu, je vous ai programmé quand même quelques billets jusque jeudi! Je vous remercie pour vos commentaires, je vais y répondre très bientôt, ainsi qu’aux mails!

Ces derniers jours, je me suis donc beaucoup baladée en compagnie de ma fratrie adorée, nous avons profité d’être ensemble, et surtout, d’être ensemble à Londres. Des lunchs dans des pubs, des balades dont une très chouette promenade à Southbank, de Westminster à St Paul’s cathedral, en s’arrêtant le temps d’une visite à la Tate Modern… , où j’ai eu un vrai coup de coeur pour la peintre Meredith Frampton.

Mais encore… un repas au Nando’s de St Paul’s, un passage au Forbidden Planet et une fabuleuse comédie musicale: Billy Elliot. La performance de l’acteur principal était remarquable, tout comme l’étaient celles du reste du casting. Mais bien sûr, on ne peut réfréner la fascination de voir un tel talent se dégager d’un si petit être humain.

La comédie se tenait au Victoria Palace, juste à côté de la gare Victoria et donc d’un autre musical que je vous conseille vivement: Wicked. Vous pouvez miser sur les deux les yeux fermés, il suffit de savoir dans quel genre d’histoires vous souhaitez vous immerger!

J’ai bien sûr aussi fait un peu de shopping, mais je n’ai rien trouvé de mémorable, seulement un joli papier à lettres avec lequel j’ai hâte d’écrire à mes chères correspondantes. Je me suis offert également quelques livres (je pense consacrer un billet bientôt à mes derniers achats livresques) et un paquet de douceurs au M&M’s world. C’était la première fois que j’allais dans ce palais coloré et j’ai été vraiment impressionnée! 5 étages de produits dérivés, les 3 variétés les plus connues d’ M&M’s déclinées en de multiples couleurs et ce que j’ai préféré: les mises en scène des personnages, l’ambiance, les couleurs et la décoration très travaillée. Je me demande ce que doit être celui de NY! Alors bien sûr, oui, on se sent dans une frénésie marketing et commerciale, mais être dans cet univers, c’est un peu être dans un no man’s land, une vraie bulle sucrée et colorée. Voici quelques photos:

Jeudi soir, je suis donc rentrée à la maison pour quelques jours. Je n’avais rien de prévu au programme, juste profiter de ma famille, de la maison, de mes animaux… Il fallait que j’aille chez le coiffeur pour redonner vie à mes pointes abîmées, je ne savais vraiment pas si j’en aurais le courage (je déteste allez chez le coiffeur) mais finalement, j’y suis allée hier matin et j’en suis bien contente. Je suis repartie avec deux produits dont je vous parle bientôt, aussi. J’ai profité de ce retour pour acheter aussi mon démaquillant Bioderma, une crème Avène ainsi que de l’après-shampoing Klorane pour terminer mes bouteilles.

Hier soir, j’ai retrouvé mes chers amis Sophie et Kris, pour une soirée conviviale autour d’une pizza. Les cloches étaient passées chez eux pour moi et je suis repartie avec des douceurs que je dégusterai dans mon chez moi londonien… Aujourd’hui, j’ai fait des cupcakes et là je regarde l’adaptation de Little Women de 1949 qui est un vrai bijou…

Je profite de cet aller-retour pour ramener quelques vêtements supplémentaires ainsi que deux trois autres petites choses… Mardi soir, je vais voir un de mes groupes préférés en concert Noah and the whale et je suis super excitée! Houuuuuuuu :-)

Passez une bonne soirée!

In my bathroom #5: Les jolis vernis Essie

Depuis quelques temps maintenant, Essie et moi, c’est une grande histoire d’amour. Je pense qu’il était temps que je vous l’annonce. Venez que je vous présente la famille…

Tout a commencé par le vernis Mademoiselle que j’ai vu sur les ongles de mon amie Lau’ et pour lequel j’ai eu un vrai coup de coeur. Je l’aime beaucoup beaucoup pour l’effet brillant et naturel qu’il donne aux ongles. C’est le rose très pâle que vous voyez sur la photo.

A force de m’intéresser aux fanas de make-up sur le net (que je ne suis pas vraiment mais qu’il me prend l’envie de lire de temps en temps), j’ai compris qu’il FALLAIT que j’aie une base (ce qui d’ailleurs était une très bonne idée pour les vernis à teinte foncée), et puis pour que l’ensemble tienne mieux, un top coat. Un top coat, j’en avais un vieux pas souvent utilisé, sans marque particulière. J’ai attendu, réfléchi. Satisfaite de mon premier achat et glanée des recommandations de la haute sphère des connaisseuses, je me suis dit que c’était vers Essie que je devais me tourner. J’ai attendu un peu et puis un jour, par un petit miracle, ce petit duo s’est retrouvé dans ma boîte à vernis.

J’adore leurs noms d’ailleurs: Nourrish me pour la base et No chips ahead pour le top coat.

Je suis vraiment très satisfaite de ces produits. Le vernis Mademoiselle, combiné à la base et au top coat rend encore mieux et donne aux ongles un effet manucuré naturel, soigné et bien brillant. J’aime beaucoup cette manucure toute discrète que j’aime me faire de temps en temps.

A mon arrivée à Londres, il était prévu d’aller découvrir le célèbre grand magasin Liberty et d’acheter par la même occasion un nouveau vernis de la marque… J’ai alors craqué pour un lilas aux reflets irisés, She’s picture perfect. Parfait pour les beaux jours!

Je les adore! Et en plus, il s’agit d’un investissement moins important qu’un vernis Chanel (oui, je sais ils ne tiennent pas bien, mais leurs couleurs…!). Ils sont meilleurs élèves au niveau de la tenue et présentent une gamme de couleurs ravissantes. Le problème, c’est que j’ai beaucoup de mal à choisir…

Et vous? Adeptes des vernis Essie? Passez une bonne journée!

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