The lost art of keeping secrets

Catégorie: Films & séries

My week with Marylin

J’ai trouvé My week with Marylin, parfait du début à la fin, autant que vous soyez au fait! Les acteurs, la reconstitution, les décors, les plans, la narration et le scénario, absolument tout m’a ravie de délectation.

Le récit commence alors que Marylin Monroe est accueillie en Angleterre pour le tournage d’un film (The prince and the showgirl) de Sir Laurence Olivier dans lequel ce dernier tient l’autre rôle principal. Marylin est alors à l’apogée de sa carrière, “la personne la plus aimée au monde” selon certains, et vient d’épouser Arthur Miller.

Le point de vue adopté par le film est celui de Colin Clark, un jeune homme de la haute société britannique nourrissant le rêve de travailler dans le cinéma et qui se porte en narrateur de cette “histoire”. A force de détermination, il parvient à intégrer les studios de Sir Laurence Olivier et prend ainsi une part déterminante au film en préparation. Le tournage et les anecdotes qui en découlent servent de mise en abîme pour évoquer la personnalité de la star. Marylin est dépeinte comme un agneau apeuré, prisonnière de son image, incroyablement peu sûre d’elle et subissant le mépris cinglant de la gente masculine ne voyant en elle qu’une poupée blonde dont le talent se limiterait à l’usage de ses charmes avantageux.

My week with Marylin se fait le voyeur pudique de la star, à l’image du narrateur. Le réalisateur porte à l’écran le malaise et les paradoxes animant la jeune femme à travers des plans prolongés et esthétisés qui ne sont que régal. Michelle Williams crève l’écran. Toutefois, et c’est aussi ce que j’ai aimé, le film ne se fait pas un simple écho naïf des démons de Marylin. De façon subtile et délicate, il nous donne à voir une autre facette de l’actrice en mettant en avant sa capacité à se jouer des attaques dont elle est victime et surtout à en tirer parti. Sous ses allures de brebis farouche transparaît une femme parfaitement consciente du pouvoir qu’elle exerce sur les hommes, usant de ses charmes pour satisfaire ses caprices. Elle a très bien intégré les règles du jeu dont elle est l’héroïne et parvient, sous ses airs d’ingénue et de petit animal blessé, à les tourner en sa faveur. De ce court échantillon de la vie de la star, transparaît des états d’esprits totalement antagonistes où elle paraît tantôt parfaitement heureuse et légère tantôt effroyablement déprimée et surmédicamentée.

Le film de Simon Curtis arrive à nous faire ressentir une palette d’émotions particulièrement variées, nous livrant un portrait creusé, à la fois très léger et grave de la star nous donnant quelques pistes sur la détresse mentale qui la rongeait déjà alors. Marylin, définitement une femme aimée de tous mais de personne en particulier. L’archétype de l’artiste détruit par le star-system ne parvenant plus à identifier le vrai du faux, l’attention sincère des flatteries intéressées, son personnage d’elle-même. My week with Marylin s’attache, à travers les liens éphémères que la star noue avec le jeune Colin Clark, à nous exposer en partie cette recherche vaine d’attention pure, de tendresse qui ne soit pas biaisée par la fascination qu’elle suscite instantanément.

Terminons par souligner la prestation d’Eddie Redmayne, dans le rôle de Colin Clark. Il est incroyablement talentueux et plein de panache. Si Michelle Williams crève l’écran, il a le grand mérite de lui tenir tête et ne passe certainement pas inaperçu, comme ça aurait pu peut-être le cas. Autres membres notables du casting, Kenneth Branagh qui interprète Sir Laurence Olivier, Emma Watson, Julia Ormond,… Et puis le temps de quelques secondes, un petit rôle qui ravira très certainement les fans de Downton Abbey.

My week with Marylin est l’adaptation romancée du livre écrit par Colin Clark The prince, the showgirl and me.

Et pour clore le billet, quelques jolies images… Convaincus?

The Christmas Specials #16: Pour une douce après-midi au salon

Et oui, incroyable, aujourd’hui deux billets so Christmassy! Je n’en reviens pas que c’est déjà le 16ème billet de ma série de Noël. Après vous avoir parlé de mon dernier coup de coeur livresque, place aux films qui ont rythmé ces derniers jours et ceux qui m’accompagneront ce weekend…

Les indispensables:

  • The Holiday
  • Love Actually
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  • While you were sleeping
  • Miracle on the 34th street (les deux versions)
Ceux que je revois avec plaisir:
  • The family Stone
  • Serendipity
  • Le drôle de Noël de Scrooge
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Ceux que je compte (re)découvrir cette année:
  • Noël
  • Christmas toys
  • Je hais Noël
  • Family man
Des téléfilms sympathiques:
  • A princess for Christmas
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  • Un Noël de folie
  • L’étoile de Noël
  • Mrs Miracle
  • A Christmas cottage (Les toiles de Noël)

Ceux qui ne sont pas spécialement à Noël mais que j’aime beaucoup revoir durant cette période:

  • Miss Potter
  • Little women. J’aimerais aussi voir l’ancienne version, avec Elizabeth Taylor. Ma maman me l’a vivement conseillée…
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  • You’ve got mail
  • La belle et la bête
  • La mélodie du bonheur
Je compte bien sûr regarder l’épisode de Noël de Downton Abbey, mais aussi celui de Doctor Who - c’est grave si je n’ai pas vu la saison 6? (visionnage intensif prévu pour après le 11/01 - ‘t looks like I finally will be able to have a life after this day!). 
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Les trailers ♥
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Et vous? Votre petit programme télévisuel de saison?

Bonne soirée!

The Christmas Specials #4: Christmas with the Gilmore girls

Ce soir, que dites-vous d’une courte vidéo retraçant les meilleurs moments de nos chères Gilmore fêtant Noël? Une des séries qui selon moi arrive le mieux à nous transmettre la magie de la fête…

Belle soirée!

Bandes-annonces du lundi soir

Bonsoir!

Après avoir travaillé une bonne partie de la soirée sur mon mémoire, j’ai bien le droit à un petit peu de réconfort non? Je vous propose quelques bandes-annonces de ce qui sortira prochainement dans les salles obscures (en Belgique, je précise!). Je vais très peu au cinéma en ce moment, et ce n’est pas prêt de s’améliorer avec le mémoire qui doit être terminé pour le début du mois de janvier, mais je sais que ces films, même si je rate leur sortie sur grand écrans, figureront sur ma liste de films “à voir”.

The Rum Diary, de Bruce Robinson. Avec Johnny Depp, Aaron Eeckhart… Adapté des chroniques de Hunter S. Thompson. Sortie cette semaine.

Les adoptés, de Mélanie Laurent. Avec Mélanie Laurent, Denis Menochet, Marie Denarnaud… Sortie le 7/12.

Les tribulations d’une caissière de Pierre Rambaldi. Avec Déborah François, Elsa Zylberstein, Nicolas Giraud,… Adapté du roman éponyme d’Anna Sam. Sortie le 7/12.

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Et puis, j’attends avec impatience la sortie du film Restless en DVD car je l’ai raté au cinéma (d’ailleurs, est-il passé dans mon cinéma?). Le trailer, pour ceux qui ne connaissent pas:

Restless de Gus Van Sant. Avec Mia Wasikowska, Henry Hooper.

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Y en a-t-il qui vous font envie/que vous avez vus? Dites-moi tout!

Bonne soirée!

 

Downton Abbey

Et voilà, je viens de terminer le dernier épisode de la saison 2 de Downton Abbey. Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette série anglaise, Downton Abbey est un period drama se déroulant au début du 20e siècle de type upstairs/downstairs c’est-à-dire qu’il suit les aventures d’une famille d’aristocrates Crawley/Grantham ainsi que celles de leurs domestiques.

La saison 1 commence par l’annonce du naufrage du Titanic, avec à son bord, l’héritier de Downton Abbey, censé épouser l’aînée des filles Crawley, Mary, afin que cette dernière puisse rester vivre à Downton. Un mariage de raison bien plus qu’un mariage d’amour pour Mary qui se voit libérée de ses obligations mais confrontée plus que jamais à son statut de femme, la rendant inapte à hériter de la fortune familiale. Lord Grantham est donc contraint de chercher un autre héritier, qu’il trouve en la personne d’un cousin éloigné, Matthew Crawley, un jeune homme de loi, de classe moyenne décidé à ne pas laisser ce coup du destin changer ses idées et son mode de vie. Du côté des domestiques, la série s’ouvre sur l’arrivée de Mr Bates, le nouveau valet de Lord Grantham, dont la démarche claudicante laisse l’assemblée sceptique. Branson, le nouveau chauffeur aux idées politiques bien tranchées entre également dans la place…

J’ai regardé la première saison lors de sa sortie, l’année dernière et j’avais eu un véritable coup de coeur pour cette série, bien que je n’en ai pas parlé à ce moment-là. Downton Abbey regorge de qualités, de choses à admirer, d’ambiances desquelles s’imprégner.

Je ne peux qu’user de superlatifs pour parler de la saison 1… Downton Abbey est une série merveilleusement écrite. Les épisodes sont denses, on ne sait pas où donner de la tête. La mise en scène est remarquable (je vous le demande bien, comment ne pas tomber amoureuse de Downton abbey? Ce lieu est juste sublime), l’esthétique particulièrement soignée, la lumière et les ambiances sont travaillées tout comme les histoires et les dialogues qui se révèlent incroyablement savoureux.

La série nous donne à voir de très beaux personnages, fouillés, intenses et débordant de surprises. Ma préférence a tout de suite été à Lady Mary. C’est un personnage très intrigant, et du coup particulièrement intéressant à suivre. Elle est égoïste, rebelle, supérieure et manipulatrice mais elle a un côté également très humain sous ses traits impassibles d’aristocrate bien élevée. Sa situation rappelle à quel point la gente féminine manquait de considération il n’y a pas encore tant de temps que ça finalement. Mary doit épouser l’hériter de Downton ou se trouver elle-même une riche position dans la société, de quoi réveiller les instincts féministes.

Lady Sybil, la plus jeune de la famille, s’intéresse à la politique, au statut des femmes, aux carcans qui leurs sont imposés et qu’elle veut combattre. Elle est également un très beau personnage, et je trouve d’ailleurs qu’elle mérite une plus grande place dans la série. C’est bien ce qui a été tenté dans la saison 2, si on sent qu’elle évolue vers ses croyances, je trouve que ça a été un peu vite expédié. Même si je suis heureuse du dénouement en fin de saison.

Lady Edith est quant à elle volontairement mise sur le côté, son personnage se construisant amèrement dans l’ombre de son aînée. La saison 2 lui donne une place plus grande certes, mais on a quand même bien l’impression que les créateurs de la série ne savent pas très bien quoi faire du personnage. J’avais bien aimé son évolution dans la première partie de cette 2e saison, la suite m’a déçue… Et cette histoire d’hériter retrouvé, je n’ai pas du tout aimé, ça n’a vraiment rien apporté à l’histoire, ni au personnage.

Robert et Cora sont également deux personnages intéressants et agréables à suivre. Je reste cependant sceptique devant l’évolution de Robert en fin de saison 2. On sent bien qu’il ne retrouve plus sa place, et qu’il est bien le seul à vouloir voir les choses se rétablir comme avant la guerre. J’aime beaucoup Cora, et elle reste fidèle à son personnage, comme Lady Violet (Granny) dont les répliques ont une saveur toute particulière…. Elle adopte systématiquement une position de refus envers le changement, mais semble pourtant tout à fait s’y plaire. C’est une figure qui révèle les travers et les absurdités du monde aristocrate auquel elle est pourtant si fidèle, le tout avec humour et intelligence. Mais en attendait-on moins de la part de Maggie Smith?

Pour terminer avec le côté aristocrate, parlons un peu de Matthew et d’Isobel Crawley, sa mère. J’aime beaucoup Matthew. Je ne sais pas trop comment parler de ce personnage. Il a un côté lisse et prévisible et est en même temps autre chose. La saison 2 nous donne à voir un autre aspect de sa personnalité. Son entêtement et son aveuglement dans la saison 2 m’ont quand même agacée, tout comme le petit chef autoritaire qu’est devenu Isobel. Si dans la saison 1 elle apportait une différence de points de vue intéressante, donnant lieu à des confrontations juteuses (en particulier avec Lady Violet),  dans la saison 2, elle devient juste crispante.

Du côté downstairs maintenant, avec un autre personnage que j’adore… Carson, le majordome de la maison! De différentes manières, et surtout physiquement, il me fait penser à mon défunt grand-père et ça doit sans doute jouer. C’est encore un très beau personnage, très secret, avec un sens de la droiture presque intact. Il tient à sa position comme à la prunelle de ses yeux, soucieux de faire rester chacun à sa place. Il est aussi snob qu’un membre de l’aristocratie et aussi fier qu’un paon. Il accorde à son travail une attention extrêmement minutieuse, dirigeant les domestiques de la maison avec une main de fer. Je dois dire que pendant quelques minutes, j’ai eu très peur à la fin de la saison 2!  J’aime énormément aussi sa relation avec Lady Mary.

A part Carson, j’aime beaucoup Mr Bates et Anna que j’ai trouvé vraiment touchants. J’ai énormément aimé voir naître et mûrir leur relation, ils sont adorables! Je me demande bien où les mènera cette fin de saison 2 d’ailleurs, mais j’ai aimé qu’ils aient fait ressortir un autre aspect de la personnalité de Bates. J’espère qu’ils auront bientôt un peu de répit… J’ai bien aimé Gwen aussi, dans la saison 1. Je pense que c’est ce genre de personnage qui a manqué dans la saison 2 (je n’ai pas trop aimé l’histoire avec Ethel, ni celle avec Jane). Mrs Patmore aussi, on ne la voit pas beaucoup, elle est assez brusque mais elle a l’oeil sur beaucoup de choses et est loin d’être bête. Quant à Thomas et Mrs O’Brien, ce sont d’horribles personnages, et surtout Thomas, car O’Brien a une personnalité beaucoup moins tranchée. Quoiqu’il en soit, j’ai bien ri du mauvais tour joué à Thomas en fin e saison 2, et je me demande bien où il va finir par atterrir, chez Lady Mary? Et puis, il y a Branson, le chauffeur, un autre personnage (encore!) que j’aime vraiment beaucoup et qui aurait mérité un développement plus important, tout comme son couple, d’ailleurs.

Downton Abbey est une série accordant une place importante aux changements qui se déroulent au début de ce XXe siècle, que ça soit dans les technologies (électricité, téléphone, voiture, gramophone)  ou dans les idées (droit de vote des femmes, montée du parti libéral). La position des aristocrates se voit fragilisée avec cette première guerre mondiale qui vient bouleverser l’ordre établi. Rien n’est plus pareil, les femmes ont goûté au travail et aspirent à une vie autre que celle ponctuée de fausses conversations, de thés, de dîners et de changements de toilettes… Le personnage le plus dérouté est Lord Grantham qui ne sait plus vraiment où se situer face à tout ça.

Enfin, je terminerai par un soupir d’admiration pour les décors, les tenues, les coiffures, les paysages, Downton, ce charme désuet débordant d’élégance et le sens des phrases bien tournées…

Je vous invite vraiment à regarder Downton Abbey. Si globalement, la saison 2 m’a déçue, elle reste une série de très grande qualité à mes yeux et puis il faut avouer que la saison 1 était si parfaite que c’était dur de l’égaler. J’ai maintenant très très hâte de voir l’épisode de Noël et d’attendre impatiemment la saison 3…

Halloween Mood #3 : Ma petite sélection de films

Prenez garde chers lecteurs, le jour J arrive bientôt! Êtes-vous pris par l’ambiance effrayante et tout à fait inquiétante qui s’empare de nos contrées? Ou êtes-vous du genre à ne jamais avoir froid aux yeux?

Dans ce troisième billet halloween-esque, je vous propose ma petite sélection de films, ceux que j’ai prévu de regarder les jours prochains. Vous êtes prêts? Le courage est toujours votre allié?

Commençons par ceux que je n’ai jamais vus, par trouillardise et parce que je n’en ai pas vraiment eu l’occasion jusqu’ici:

Sweeney Todd, de Tim Burton (2007)

L’histoire d’un barbier londonien du XIXe siècle qui donne libre cours à ses sentiments de vengeance avec son rasoir… Avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman…

From Hell, de The Hughes brothers (2001)

Nous suivons ici les pas de Jack L’éventreur! 1888, Londres, rues mal famées du quartier de Whitechapel… Brrr, j’en frissonne déjà! Avec Johnny Depp, Heather Graham, Ian Holm, Robbie Coltrane…

Pour me remettre de mes frayeurs, et rester dans l’ambiance Burtonnienne, je pense également regarder Edward aux mains d’argent, de Tim Burton donc (1990). C’est un film que j’ai vu il y a quelques années et que j’avais beaucoup aimé. Je l’ai acheté il y a peu mais je n’ai pas encore eu l’occasion de le revoir. Je trouve que cette période se prête bien à ce genre d’histoire…  Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest, Hanthony Michael Hall, Kathy Baker…

On continue dans le soft, j’ai très envie de revoir Blood & chocolate, de Katja Von Garnier (2006). Il s’agit d’une petite histoire de loups-garous sur fond romantique. C’est un petit film qui ne paie pas de mine mais qui m’a beaucoup plu, notamment en raison de la présence de mon chouchou Hugh Dancy!

Et pour terminer, un film que j’adore particulièrement: Les ensorceleuses, de Griffin Dunne (1998). Celui-là est vraiment parfait pour cette période! C’est un de mes classiques depuis très longtemps ♥. Ca me fait d’ailleurs penser qu’il faut vraiment que je l’ajoute à ma dvdthèque! Si vous ne l’avez pas encore vu, je ne peux que vous le conseiller! Avec Sandra Bullock, Nicole Kidman, Dianne Wiest, Stockard Channing,…

Et pour ceux que ça intéresserait, je pense que ce weekend sont diffusés les deuxièmes épisodes des séries Once upon a time et Grimm (les pilotes sont disponibles en tout cas). La première revisite le conte de fée de façon très prometteuse en alliant monde magique et monde réel. Si vous êtes tentés, rendez-vous à Storybrook où le temps s’est arrêté! Le plus pour moi: Ginnifer Goodwin (et pour les amateurs de House, Jennifer Morrison est aussi de la partie!). Quant à Grimm, l’ambiance est tout aussi intrigante. Vous frissonnerez en compagnie de ce nouvel apprenti-chasseur de créatures fantastiques, appelé Grimm par le monde magique; le tout construit sur fond d’intrigue policière & familiale… Je vous les conseille toutes les deux, j’ai passé un très bon moment en leur compagnie le weekend dernier et je les trouve tout à fait adaptées pour ce weekend!

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Et vous? Avec quels films/séries passerez-vous ce spooky weekend?

So British!

En tant qu’organisatrice du challenge Colin Firth, je faillis à tous mes devoirs. Je n’ai à ce jour publié aucun billet, quelle honte! Mais je rattrape ça aujourd’hui avec un film que je ne connaissais pas du tout et que j’ai aperçu en magasin il y a quelques mois. Ma soeur s’est laissé tenter dernièrement, et nous avons pu le voir samedi soir, pour notre plus grand plaisir!

                       

Relative values (traduit “en français” par So british!) est un film que je recommande chaudement aux amoureux des ambiances aristocratiques anglaises et de tout ce qu’elle peut avoir de ridiculement drôle. Le casting est particulièrement alléchant: Colin Firth, Julie Andrews, Stephen Fry, Edward Atterton, Jeanne Tripplehorn et William Baldwin dans le rôle de l’américain grossier (ça lui va bien, avouez!). 
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L’histoire est assez banale, et n’est d’ailleurs pas sans évoquer un autre film, où notre cher Colin est également présent (et excellent (est-ce utile de le préciser?)): Easy virtue (ou Un mariage de rêve en français – titre que je trouve personnellement affreux). C’est le genre d’intrigue qui fonctionne toujours pourvu que les dialogues soient savoureux et les acteurs à la hauteur. Ce qui est bien le cas ici: Nous sommes en 1952, en plein âge d’or du cinéma américain. Miranda Frayle (Jeanne Tripplehorn), actrice de la grande période hollywoodienne mais dont la carrière s’étiole dernièrement, a mis le grappin sur un riche aristocrate, un comte anglais, Nigel Marshwood (Edward Atterton) qu’elle est décidée à épouser. Bien entendu, ce genre de nouvelle est très mal accueillie au sein de l’aristocratie. La comtesse en titre, Felicity Marshwood (Julie Andrews) n’en peut résolument plus de recevoir des messages de condoléances de la part de ses pairs. Heureusement, elle peut compter sur le soutien précieux de son neveu, Peter Ingleton (Colin Firth). Les futurs mariés arrivent bientôt dans la demeure Marshwood et la tension est à son comble lorsque l’on découvre la véritable identité de la domestique particulière de Lady Marshwood…
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Le film se met alors à jouer sur les quiproquos, les retournements de situation, l’hypocrisie de certains, la grossièreté d’autres (les américains n’ont pas le beau rôle ici!). Lady Marshwood excelle en manipulatrice faussement attentionnée et incroyablement drôle! Colin Firth est vraiment savoureux: sarcastique, snob, niais même, et sophistiqué jusqu’au bout du noeud papillon. Rien ne se passe vraiment comme prévu, mais Lady Marshwood rebondit à chaque fois et tire profit de chaque évènement pour arriver à ses fins. Le clou du spectacle, et bien entendu ce qui va faire dégénérer la situation est l’arrivée de la star américaine Don Lucas (William Baldwin) venu reconquérir sa partenaire à l’écran… Le gros plus est que l’on a droit à des scènes vues du côté des domestiques et c’est la que tout le talent de Stephen Fry entre en jeu. Tout le film se déroule en un peu plus d’une soirée, tout va très vite et on ne s’ennuie jamais. Bref, à voir!
Relative values, Eric Styles, 2000
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Vu dans le cadre du challenge Colin Firth:

La rentrée des séries

Depuis quelques semaines, nous avons le plaisir de pouvoir regarder toute une panoplie de nouvelles séries. Je n’y avais pas encore prêté grande attention avant la semaine dernière, où j’ai décidé de me faire une petite sélection. S’il y a beaucoup de choses que j’ai aimé, je n’ai finalement eu qu’un seul coup de coeur pour l’instant. Un petit tour rapide sur ce que j’ai vu et ce que j’en ai pensé, ça vous dit?

Aujourd’hui, je vais me focaliser sur les nouvelles séries, je vous parlerai de celles que je n’ai commencé que cette année, ou de celles qui continuent dans un autre billet.

Ringer signe le retour de Sarah Michelle Gellar sur le petit écran. Si je n’ai pas suivi la série Buffy contre les vampires, j’aime assez cette actrice et j’étais ravie (comment beaucoup, je pense) de la revoir. Ringer, c’est l’histoire de jumelles, Siobhan et Bridget. Siobhan mène la grande vie alors Bridget, alcoolique en probation, cherche à se dépatouiller de situations délicates. Bref, deux vies aux antipodes. Lorsque Siobhan contacte Bridget dans le but de la revoir après plusieurs années sans nouvelles, cette dernière y voit la possibilité de racheter ses déboires passés et de renouer avec cette soeur jumelle qui lui a tant manqué. Seulement voilà, Siobhan disparaît, et Bridget décide de se faire passer pour elle.

Après les 4 premiers épisodes, je dirais que la série me plait bien. Cependant, j’en attendais un peu plus. C’est très lent, et l’atmosphère anxiogène qu’elle tente de faire passer a quand même du mal à s’installer. Un peu plus d’action, et peut-être une exploration plus fouillée des deux personnages, et pas seulement de Bridget serait la bienvenue. Siobhan est quand même celle qui est à l’origine de tout ce capharnaum, il serait intéressant de la voir davantage. Le quatrième épisode semble prendre cette voie d’ailleurs, et c’est tant mieux. Mais nous n’en sommes qu’au tout début, il faut le temps que le thriller s’installe, en espérant que cet aspect de la série reste au premier plan. La fin du quatrième épisode me semble prometteuse.

New girl est une petite sitcom racontant l’histoire de Jessica, une jeune femme qui vient de plaquer son petit-ami après l’avoir trouvé au lit avec une autre. Elle cherche un nouvel endroit où vivre, et atterrit chez Schmidt, Winston et Nick. On suit alors le quotidien des quatre colocataires.

Une chose est sûre, Zooey Deschanel est pleine de fraîcheur. Je suis néanmoins assez déçue par les trois premiers épisodes que j’ai vus. La série a tendance à basculer dans un humour très lourd. Les petits moments véritablement drôles et touchants sont très rares et ne parviennent pas à compenser les scènes bien trop balourdes. Il m’est donc pour l’instant très difficile de m’attacher aux personnages. Je vous avoue que si l’actrice principale n’avait pas été Miss Deschanel, je ne pense pas que je poursuivrais.

Hart of Dixie raconte l’histoire d’une interne en chirurgie, Zoe Hart (Rachel Bilson) contrainte d’exercer dans un cabinet de médecine générale pendant une année afin de se montrer plus humaine avec ses patients et d’obtenir la bourse de recherche qu’elle souhaite. Elle se retrouve alors en Alabama pour intégrer le cabinet d’un médecin qui n’a de cesse de la voir venir exercer à ses côtés. La série est réalisée par Josh Schwartz (The OC).

Hart of Dixie a été une jolie surprise. Je n’ai vu que les deux premiers épisodes et je me plais assez dans cette petite ville du sud des Etats-Unis. Les habitants sont frappés (on retrouve quand même un peu de l’ambiance Stars Hollow) et même si les intrigues sont cousues de fil blanc, j’ai vite accroché. Hart of Dixie n’est cependant pas un coup de coeur, même si deux épisodes, c’est finalement assez peu pour se prononcer. Il faut voir comment les personnages évoluent et surtout si elle parviendra à dépasser son côté très convenu.

The secret circle, une série adaptée des romans de L.J. Smith met en scène une bande de jeunes sorciers. Elle commence alors que Cassie Blake arrive à Harbor Chance, pour y vivre auprès de sa grand-mère, suite au décès de sa mère. Elle fait alors la connaissance de toute une série d’adolescents lui révélant sa capacité à faire de la magie. Cassie serait le chaînon manquant de leur cercle… La jeune fille va également en apprendre plus sur sa défunte mère, et une sombre histoire d’accident survenu 16 ans plus tôt…

Le concept est assez sympa, et les quatre premiers épisodes me convainquent de continuer sur ma lancée. Pour autant, The secret circle n’est pas non plus un coup de coeur. Elle présente des défauts, les acteurs jouent parfois mal et leurs personnalités sont très clichés: la jeune héroïne qui comprend rien à ce qui lui arrive et qui est gentille avec tout le monde, le brun ténébreux sur qui elle a craqué mais avec qui il est impossible qu’elle vive quelque chose parce que lui est quasi-marié avec la brune sympa intello et raisonnable, la miss-je-sais-tout. Il y a aussi la petite effacée qui s’éprend du tombeur, et Faye, la “pétasse” qui s’avère finalement le personnage le plus intéressant et le mieux joué. Au quatrième épisode, l’intrigue prend une autre dimension, qui j’espère sera moins nombriliste. Je trouve que Cassie manque d’envergure comme héroïne et je ne m’y attache pas encore vraiment. Mais j’ai quand même très envie de voir ce qui va se passer, comment les pouvoirs du cercle vont évoluer, et tout ce que cache ce drame passé.


Pan Am est une des séries que j’attendais avec grande impatience. Elle met en scène un groupe d’hôtesses de l’air et de pilotes de la célèbre compagnie aérienne Pan Am dans les années 60.Le grand atout de la série pour moi est la présence de Christina Ricci.

Je n’ai vu que les deux premiers épisodes de la série et pourtant, je suis déjà assez séduite. Je trouve le milieu de la série assez novateur (le transport aérien) ainsi que l’époque dans laquelle elle se déroule. Les acteurs sont assez bons, et on sent que l’on se trouve devant une série qui se veut être de qualité. Je ne peux cependant pas encore dire s’il s’agit un coup de coeur… je pense que Pan Am a besoin d’encore quelques épisodes pour mûrir et installer ses personnages. En tout cas, c’est sûr, je la suivrais avec grand plaisir!

Two broke girls, c’est tout simplement mon coup de coeur! Cette nouvelle sitcom raconte l’histoire de Max, une jeune femme cumulant deux boulots, qui a du mal à envisager son avenir, et de Caroline, une riche héritière se retrouvant à la rue après les déboires financiers de son paternel. Elle décroche un job de serveuse dans le diner où travaille Max. Entre ces deux jeunes femmes que tout oppose, va naître une jolie amitié.

Je pense que je n’aurais pas accordé d’attention à cette série sans la présence de Kat Dennings, une actrice qu’on voit peu mais que j’aime beaucoup. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et j’avais un peu peur que la sitcom tombe dans des travers lourdingues (comme pour New girl). Finalement, 2 broke girls s’avère être la meilleure découverte de la rentrée. L’humour est bien entendu omniprésent dans la série et s’il n’est pas toujours très fin, on ne bascule jamais du côté de l’exagération. Les dialogues sont très drôles, surtout les répliques de Max. Caroline est quant à elle davantage plantée dans une logique de comique de situation mais la lourdeur qui peut se dégager de ce genre de scènes est automatiquement contrebalancé par la répartie cinglante de Max. En somme, il y a une espèce de dynamique du comique très bien maîtrisée et qui n’empêche pas les personnages d’avancer. De plus, ces derniers ne sont pas des clichés ambulants. Max n’est pas qu’une fille cynique et Caroline, une banale héritière. Elles sont complémentaires et j’aime beaucoup voir évoluer leur amitié. Je n’ai pourtant vu que 3 épisodes mais la série est pour moi extrêmement prometteuse, en particulier avec le projet que nourrissent les deux jeunes femmes (*petit spoiler*): celui d’ouvrir une pâtisserie car oui, Max est la reine des cupcakes! (*petit spoiler*). C’est selon moi le petit plus qui donne à cette sitcom sans prétention tout son intérêt: un joli projet, une belle amitié, beaucoup d’humour. Et j’ai dit que Kat Dennings était géniale? Oui? Et bien je le redis! Affaire à suivre!

A côté de ces nouvelles trouvailles, je continue ma découverte de la saison 4 de Merlin, de Grey’s anatomy. J’ai aussi découvert Lost girl, une série racontant les aventures d’un succube. Elle date de l’année dernière, et la saison 2 est en cours de diffusion. Je vous en parle bientôt. Et parmi les nouvelles, j’ai aussi A gifted man qui m’attend, avec Patrick Wilson et Jennifer Ehle au casting, je m’attends à du très bon. Wait & see.

Et vous? Quelles sont vos découvertes de la rentrée? Des coups de coeurs? Des déceptions? Des séries à me conseiller? J’attends vos commentaires!

Passez une bonne journée!

Pleaaase, turn off the lights !

Commençons bien la semaine, parlons de mes dernières découvertes cinématographiques. Pas de déceptions, comme c’est agréable!

Mmmh… cette photo, cette ambiance, et l’élégance de Marion Cotillard…

Midnight in Paris de Woody Allen. Depuis quelques années, je découvre petit à petit l’oeuvre de ce réalisateur un peu farfelu et je passe toujours un bon moment. Midnight in Paris est son dernier film. L’idée me plaisait dès le départ, puisqu’il s’agissait de visiter le Paris des années 20! Le film raconte l’histoire de Gil (Owen Wilson) en voyage à Paris avec sa fiancée Inez (Rachel McAdams). Il est totalement envoûté par la capitale française et a la sensation que ses accompagnateurs (ses futurs beaux-parents et un couple de connaissances rencontré par hasard) passent à côté de toute la poésie des lieux. Gil se met alors à arpenter la ville seul et se retrouve par hasard, à minuit dans une ruelle où un vieux taxi passe, s’arrête et l’invite à monter. Il remonte le temps et bascule dans les années 20. Complètement sonné par cette aventure, il y retourne le lendemain, et le surlendemain (on se demande pourquoi, n’est-ce pas?). Il fait ainsi la connaissance de toutes les personnalités qu’il admire et qui ont vécu ces années-là à Paris: Hemingway, Dali (joué par Adrien Brody ♥) , Buñuel, Picasso, le couple Fitzgerald, Gertrude Stein, Cole Porter,… Le scénario est assez léger, il n’y a pas de grande intrigue, et la morale assez simple mais qu’est-ce que l’on passe un bon moment! Owen Wilson est brillant, drôle et touchant dans sa quête de perfection. Gil est un personnage typiquement allenien: névrosé, handicapé par toutes sortes de remises en question, éternel insatisfait, asocial aussi… L’atout majeur du film est bien sûr l’ambiance qu’il met sur pied: Paris, présent comme passé, la nuit et ses lumières. Allen ne nous épargne pas le cliché de la ville sous la pluie, mais on l’aime ce cliché non?

One day, de Lone Sherfig. J’ai rabâché les oreilles de mon entourage à propos de la sortie de ce film pendant pas mal de temps. Lorsque je suis allée le voir, j’étais aussi agitée qu’une puce, et cela pour plusieurs raisons annonçant un film très prometteur. La première est que j’ai adoré le livre dont il est tiré de David Nicholls. La seconde, parce que j’étais totalement sous le charme du casting (j’estime énormément Anne Hathaway). La troisième, pour la réalisatrice, qui est celle du magnifique An education.  Première impression: le film ne m’a pas du tout déçue! Il m’a même beaucoup beaucoup plu. Il n’est certes pas parfait, mais aucune adaptation ne l’est lorsque l’on porte le roman qui en est à l’origine dans son coeur. Le duo d’acteurs est fabuleux. On sent clairement l’alchimie entre eux, le couple porte littéralement le film. Jim Sturgess, que je ne connaissais quasiment pas incarne à merveille l’insupportable Dex; quant à Anne Hathaway, elle fait une parfaite Emma. Outre les deux personnages principaux brillamment incarnés, on retrouve l’ambiance du roman, ce qui est assez agréable. On peut néanmoins déplorer un rythme un peu trop soutenu dans la succession des années mais cette précipitation était difficile à éviter, puisque le film se déroule sur une période de 20 ans. Cependant quand on n’a pas lu le livre au préalable, il est peut-être plus difficile de se faire une idée de l’évolution de ces deux personnalités, d’autant que si l’évolution chez Dexter est assez palpable, elle l’est beaucoup moins chez Emma dont le cheminement est plus discret, à l’image de son caractère. L’esthétique du film est simple et soignée. C’est un film qui m’a marquée, je l’ai trouvé touchant, comme le livre que je continue de conseiller autour de moi!

PS: essayez de le voir en VO, parce que la doublure de Dex n’est pas très… raffinée (Et son accent  anglais est à tomber!).

Beginners  de Mike Mills. Beginners m’a énormément plu. Je suis entrée dans le film directement, emportée par l’histoire de ces trois personnages. On assiste à la naissance d’une relation amoureuse touchante mais surtout, et c’est ce qui m’a le plus marquée, au tournant de la relation entre Oliver (Ewan McGregor) et son père, Hal (Christopher Plummer) qui lui révèle son homosexualité, avant d’apprendre qu’il est mourant. Hal a une personnalité exubérante, refusant de se résigner et même d’informer son entourage de son état de santé. Oliver reste perplexe face à ce comportement, se demandant quelle mouche a piqué son père et d’où il tire cette vitalité. Oliver lui-même est un personnage résigné, insatisfait, abîmé, animé par une seule passion, celle qu’il met dans ses dessins. Leurs personnalités s’entrechoquent mais il ressort de leur relation énormément d’amour et de considération mutuelle. Le film est construit sur des aller-retours entre la période où Oliver partage les derniers moments de la vie de son père et le présent alors qu’il fait son deuil et  rencontre Anna (Mélanie Laurent). Mike Mills insère de façon régulière des images, des mots, qui viennent briser davantage encore la linéarité du film et lui donne un aspect saccadé que j’ai beaucoup aimé. L’esthétique est très travaillée et je trouve qu’elle sert le film, lui donnant un côté unique. Je pense par exemple au bureau jaune pétant où travaille Oliver, cet endroit est imprimé dans les souvenirs que j’ai du film, tout comme les moments où le héros s’essaie aux tags. J’ai parlé de trois personnages principaux, mais j’en ai oublié un: le chien! Il m’a fait beaucoup rire, et s’il est d’une certaine façon l’écho de la solitude d’Oliver, il est aussi un fabuleux moyen d’apporter une note d’humour au film. Pas que celui-ci soit larmoyant, bien au contraire, il est même assez drôle, compte-tenu du sujet qu’il traite. Il y a des tas de situations cocasses et des répliques assez savoureuses telles que I’ve always wanted to have a phone call with somebody who doesn’t talk (Oliver), I don’t want to just be theoretically gay. I want to do something about it (Hal)Bon en bref, je vous le conseille!

J’espère que cette longue note cinéma vous a plu. Avez-vous vu ces films?

Qu’en avez-vous pensé? D’autres à me conseiller?

Je vous souhaite un bon lundi!

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